samedi 23 décembre 2006

A l'ouest rien de nouveau

Nous n'aurons pas ARTUS pour Noël.
Ce que je présentais, c'est réalisé. Madame refuse de l'amener chez nous. C'est odieux, comme dit le procureur, mais c'est ainsi.

Cet après midi, j'irai poser une nouvelle plainte en gendarmerie. J'ai bien eu le procureur de Lure au télephone qui m'a promis de faire quelque chose dès son dossier reviendrai d'Asnières où il est reparti pour complément d'information fin octobre. Depuis, aucun des deux parquets concernés n'ont de nouvelles du dossier qui a été confié à la police d'Asnières qui est sur le coup particulièrement lente... La justice, qui a soit disant trop de travail, ne faisant rien, multiplie le travail à cause de son inaction qui se retrouve ensuite au niveau des commissariats (le serpent qui se mord la queue)...

En attendant, nous ne voyons pas Artus. Lui est quelque part prisonnier de la volonté de sa mère qui s'en sert comme d'un otage pour que j'assume un tiers du transport qui lui incombe. Tu feras ce que je veux, sinon tu ne verras pas ton fils. La position de madame n'a pas changé d'un centimètre depuis toutes ces années, avec la même violence dans les comportement et les faits. Au pardon, je parle violence féminine, alors que c'est un sujet médiatiquement tabou en France...
Tout le monde sait qu'une mère n'agit que dans l'intérêt supprème de l'enfant et que si elle fait chanter tout le monde en l'utilisant comme otage, c'est pour son bien à lui...

Quand les députés interrogent régulièrement notre bon ministre de la justice sur ce point, il dit que les pères n'ont qu'à aller porter plainte. Puis il donne des consignes aux parquets pour n'intervenir que dans les situation aggravés. Donc les parquet ont l'obligation de ne rien faire avant que la situation soit critique. Une volonté affirmée de madame est nécessaire. En gros il sufit qu'elle dise qu'elle veut bien que l'enfant voit son père pour qu'on la croit. A ce moment là, après de multiple répétitions et à condition que le père ne baisse pas les bras (s'il le fait il sera accuser de se désinterreser de l'enfant), la justice finit par convoquer et donner un blame à Madame. On lui fait un rappel à la loi. Ce qui ne n'empêche pas madame de continuer.
Résultat pour 2002, plus de 10000 plaintes pour non représentation d'enfant. Qu'il faudrait multiplier par deux, car dans beaucoup de cas la police refuse de prendre les plaintes et oriente les plaignants vers des mains courantes inutiles et non comptabilisées (on fait baisser la déliquance comme on peut au ministère de l'intérieur). Moins de 500 condamnations (493) pour plus de 10000 plaintes officielles soit une condamnation dans 5% des cas...

Où est l'intérêt de l'enfant à avoir deux parents, monsieur de ministre?
A chaque plainte un des parents a été coupé de son enfants...

Dans les années 80, 17% des enfants de parents séparés ne voyaient pas leur père. Maintenant ils sont près de 37% (officielement) à ne plus de voir du tout le parent n'ayant pas la garde (le père dans 90% des cas) et cette situation nous vous la devons, monsieur le ministre de la justice.

Une idée en passant:

On demande à un parent n'ayant pas payé la pension alimentaire, de payer sa pension alimentaire en retard pour faire lever sa condamnation qui arrive dans 98% des plaintes (2 mois de prison ferme, tu payes ou tu vas en taule). Pourquoi ne rattraperait t'on pas aussi les WE et vacances perdus en terme de droit de visite. Au pardon c'est vrai que pour les juges le père a surtout besoin d'exister symboliquement pour l'enfant. Un WE par mois c'est particulièrement symbolique comme précense du père et c'est une décision de justice courrante...
J'ai eu cette décision en défaveur de mes enfants et pour mes aînés et pour Artus...

Je pense que tout cela influencera beaucoup mon vote du mois de mai, monsieur le garde des sots...

mardi 19 décembre 2006

Le maître de musique

Vivien fait de la batterie cette année. La guitare c'était pas franchement son truc.
Dans notre tout petit village, vit M CARRON qui a pris mes deux fils à ses cours de musique. Ancien chef d'orchestre du territoire de Belfort, il a tranformé l'ancien temple en salle de répétion pour son orchestre qui comprend une trentaine de musiciens. Mon fils ainé a trouvé un truc qui l'accroche et un maître de musique souriant et exigeant, je trouve cela génial de voir sourire mon fils ainé ainsi...

Zing, boum, boum
Zing, boum, boum
Zing, boum, boum

lundi 18 décembre 2006

La sapin de paques



Voilà, comme cela continue encore et encore...

Je vais en fin de semaine subir une nouvelle non présentation d'enfant. Foutu lenteur habituelle d'une justice sans moyens qui se donne tous les moyens d'avoir plus de travail. La france pays des enlèvements légaux d'enfants où dans les trois ans après une séparation 30% de enfants ne voient plus le parent qui n'a pas la garde (dans 90% des cas le père)...

Madame, refusant d'ammener Artus chez nous, comme le lui demande l'ordonnance. Je ne verrai donc pas mon fils ce Noël, comme en 2002 où elle refusait aussi et 2003 où madame avait disparu sans laisser d'adresse.

Je vais donc juste saluer tous les parents qui seront coupés injustement de leurs enfants ce Noël et dire aux autres: profitez en bien, vous avez de la chance...

Moi, j'ai pris l'habitude, ces dernières années de fêter Noël quand mon fils est là, même si c'est en juillet ou à paques. Déjà on n'a pas à supporter ces avatards de Coca colas que sont les barbus rouges d'une autre forme de totalitarisme religieux (celui des jouets en plastique made in les enfants sans ressources). Et puis celà nous permet de faire la fête plus souvent... parce que rire et fêter c'est avant tout un état d'esprit

Vous ne connaissez pas le sapin de paques?

Vous devriez essayer, cela fait oublier les lapins de Noêl...

mardi 12 décembre 2006

Lettre à Madame Royal

Aujourd'hui, j'ai écrit par mail à Madame ROYAL (site assemblée nationale) à propos de ma situation:

Madame Royal

Je tenais à vous informer personnellement d’une situation qui n’est pas normale et qui salit le pays de droits de l’homme parce qu’il n’est pas aussi celui des droits d’un l’enfant à avoir ses deux parents

Tout le monde croit qu’un père obtient l’autorité parentale en allant déclarer sa paternité en mairie. C’est entre autre, ce qu’indique le site du ministère de la justice.

Hors aucune des lois permettant au père de voir réellement son enfant, ne sont basées sur l’autorité parentale (loi sur les enlèvements, la non présentation d’enfant ou concernant les déménagements sans laisser d’adresse).

Quelle est donc l’autorité parentale réelle d’un père n’ayant plus l’adresse de son enfant et qui se fait répondre par tous les services de l’état que ceux-ci ne peuvent rien faire ? Je parle des commissariat de police, procureur et préfecture.

Je n’étais pas marié. En 2003 ma seconde compagne disparaît avec mon troisième fils sans laisser d’adresse, Impossible alors pour moi de demander à un juge aux affaires familiales de me donner un droit de visite, le tribunal compétent étant celui du domicile de l’enfant disparu. Ensuite je vais me faire répondre partout, que l’on ne peut rien faire pour moi et je devrai ainsi retrouver seul l’adresse de la mère par mes propres moyens. J’ai été coupé ainsi de mon fils 18 mois d’affilé et je l’ai retrouvé par mes propres moyen à 700 km de chez moi.

Le procureur de Valence classera mes plaintes sans suite en expliquant que rien ne peut être retenu contre madame car je n’avais pas de décision du juge fixant mon droit de visite. Madame aura donc disparu en me coupant de mon fils 18 mois en toute en toute impunité.

L’autorité parentale pour un père n’existe donc réellement de fait, qu’après être passé devant un juge. Mais comment saisir un juge sans l’adresse de l’enfant ?

Vous pouvez consultez mon blog www.papasolo.blogspot.com ou mon site www.yaovi.com pour avoir plus d’informations sur la réalité de devenir un père aujourd’hui. Vous risquez d’être un peu surpris de ce que nous avons du enduré les enfants et moi. Et ce que nous endurons encore à savoir des non présentations d’enfant répétées (autre forme d’enlèvement).

Bien cordialement votre, en espérant que ce message retienne votre attention. Et que vous puissiez agir contre ces situations légales d’enlèvement d’enfants en France

jeudi 7 décembre 2006

Les noyers


Mon ARTUS

Ta maman m'a dit que nous ne verrions pas, une fois de plus, ce WE. Elle refuse de t'amener jusqu'à BELVERNE. Trop perdu dit elle, en me repprochant un éloignement qu'elle nous a imposé elle même quand tu avais 10 mois. A Romans sur Isère, elle refusait de venir te chercher. Elle n'est jamais sortie de la gare TGV pour venir voir où tu passais tes WE. Par contre cela ne l'empêchait pas de m'accuser de ne pas avoir là bas, les moyens de te recevoir. Mais bon, si cela lui donne une raison d'exister...

Nous ne nous verrons pas ce WE une fois de plus...
Les pères dans notre pays ne sont père que par la volonté de leurs compagnes, car même les décisions de justice ne protègent pas le droit des enfants à avoir deux parents.
Mais l'important pour moi est que je sois un père à tes yeux même si j'ai été privé de toi. Tout cela est plus difficile pour tes frères à qui tu manques beaucoup...

Alors je suis allé planter deux noyers dans le jardin en face
J'espère qu'ils deviendront aussi beau que celui ci qui se trouvait près de Banon
Quand tu seras grand, ils seront surement couverts de noix...

mercredi 6 décembre 2006

Ma chère assureuse

En 2001 quand Artus est né, j'avais une entreprise de fabrication de skate board. J'avais mis quelques années à la monter. Et question clientèle cela marchait plutôt bien.

Ma deuxième ex travaillait comme cadre chez l'un des plus gros courtier en assurance à Levallois Perret. L’entreprise AON. J’ai donc naturellement pris mes contrats d’assurance par leur intermédiaire. La mère de mon fils travaillant dans la place, je pensais que je serai bien assuré.

Malheureusement quand nous avons connu un problème avec la chaîne de production robotisée (merci PADE pour votre incompétence). Le contrat en bris de machine et perte d’exploitation de mon assurance n’a pas fonctionné.

Il y avait un vice caché dans le contrat !!! Gloup !!!

Ne t’en fais pas me dit mon ex je vais arranger cela. Et AON me fait signer en avril 2001 un nouveau contrat. J’avais Artus sur les genoux ce jour là. Et sa soit disante marraine, Marie Cécile Blondet, de m’affirmer que j’étais aussi bien couvert que dans les contrats qu’elle signait avec Danone. A elles riaient ce jour là, les YEDDOU, BLONDET et BERTETIC… et Artus faisait des risettes...

Deux mois après toujours pas de remboursement sur un préjudice se montant en million de francs. Mon ex m’annonce qu’elle retourne à Paris pour s’occuper de mon dossier. Comment ne pas la croire…

Paroles, paroles, paroles…

Seulement en juillet 2001, elle démissionne de chez AON pour partir chez le concurrent MARSH suivre la chère marraine de mon fils. Mon fameux contrat disparaît chez AON qui me dit que je ne l’ai jamais signé. Gloup!!!

Mon ex refuse alors de me couvrir par un courrier et je ne récupèrerai le contrat signé en avril que par le biais de l’expert qui me dira un peu plus tard qu’il y a aucune chance pour que je sois remboursé. Les assureurs sachant que les entreprises ne peuvent se relever d’un procès, ils préfèrent ne pas rembourser et attendre la fermeture des petits clients comme moi. C'est tout bénéfice. Il était donc déjà trop tard pour moi. J’aurai peu être pu m’en sortir avec une lettre de mon ex me permettant de saisir une procédure de justice rapide. Mais comment aurai je pu imaginer que la propre mère de mon fils allait me planter ainsi et me refuser de l'aide?

Derrière cela, pour couvrir le défaut d’assurance, il a fallut recapitaliser la SA et n’ayant plus d’argent j’ai perdu ma présidence, mon travail et un peu plus tard mon entreprise.

Quand je me suis retrouvé sur la paille, mon ex m’a repris ARTUS et a refusé de m’aider. Allant raconter à tous les amis que si ma boite avait fermé c’était de ma faute, à cause de ma gestion disait elle et que j’étais parano de lui en vouloir…

C’est vrai que c’est de ma faute. Je n’aurai pas du faire confiance à la mère de mon propre enfant. C’est vrai que quand on est assureur, ce type de comportement dans le mensonge, c’est un peu une seconde nature. Et puis pour madame, il fallait préserver sa belle carrière…

En mai 2002, n’ayant personne pour garder Artus cet été là, elle réapparaît après m’avoir coupé de lui abusivement pendant 5 mois (elle avait seule autorité parentale, m’avait elle écrit). Je lui demande alors, de me faire le courrier à propos de l’assurance, qu’elle me refusait l’année précédente. Il fallait que je me couvre d’une faute de gestion sur ce point. Elle n’avait plus de risque. Mon entreprise était en liquidation, elle ne risquait plus qu’un procès contre AON vienne entacher sa belle carrière chez MARSH.

Vous trouverez ci-joint sa lettre en cliquant sur ce lien YEDDOU-AON

Dans ce document, elle explique que son ancien employeur m’a planté. Elle oublie juste de dire que je n’ai signé ce contrat que parce que je lui faisais confiance. Elle avait même piqué une crise de nerf le jour où j’avais voulu faire valider le contrat par mon avocat (je sais je n’aurai pas du lui faire confiance, mais c’est la mère de mon fils). Elle oublie de parler aussi du contrat définitif que m’a fait signer AON en avril 2001 et qui comprennait la fameuse clause oubliée précédement.

Ne figure bien sûr pas non plus la façon dont elle m’a baladé jusqu’à sa démission de chez AON en juillet 2001, me demandant même des augmentations à quelques jours son départ. Démission qu’elle ne m’annoncera qu’une fois installé chez MARSH en Août 2001. pendant ce temps là je m'occupais seul de notre fils à Romans sur Isère. Il avait 7 mois...

Alors, je pense raisonnablement maintenant, avoir le droit de ne pas avoir confiance, quand elle me dit qu’elle va faire quelque chose. Je ne l’ai jamais vu tenir ses engagements. Pourquoi s’arrêterait elle d’ailleurs, puisque cela lui réussi si bien auprès des JAF et des quelques amis qu’elle a encore ?

Oui, mon ex m’a escroqué avec sa collègue de travail (une de ses meilleures amies chez qui on est même aller manger) et ce au profit de son ancien employeur AON et c’est en partie à cause de cela que j’ai perdu plusieurs années de ma vie professionnelle et que j’ai encore du mal à m’en remettre. La prime d’assurance ils l’ont touché bien sûr, 75000 fr environ, mais mon entreprise n’a pas été assurée…

Lettre C2GS à AON

Augmentation de prime

Dernier courrier de l’expert

Et ainsi va la vie… il faut bien survivre

Mais qu’imaginez vous, qu’elle racontera à notre fils sur cette partie peu glorieuse pour elle de notre vie?

Pourquoi croyez vous, qu’elle fasse l’impossible pour me couper de lui?

Cela serait si simple pour elle, si elle pouvait dire : "tu vois ton père ne t’aime pas, il faut l'oublier". Si simple si les ponts étaient coupés définitivement et que l’enfant ne grandisse pas en se posant des questions ? Elle pourrait ainsi garder la sainte image de mère parfaite qu’elle essaie de donner à tous…

Malheureusement, cette histoire est aussi l’histoire d’ARTUS. Même si on essaie de l’en préserver au maximum, elle fait parti de lui, des mois pendants lesquels on en est privé. De l’image parfaite qu’aimerait se construire sa mère en me diabolisant et en inventant milles tracas pour se donner de la contenance. Que se passera t’il le jour où adulte Artus comprendra?

Dernières nouvelles

Lettre AR et mail

mercredi 6 décembre 2006


Madame Y

Comme je ne cesse de vous le répéter. Je vous demande de respecter l’ordonnance de juin 2006 et d’amener notre fils à BELVERNE et non pas à 75 km de chez nous en prenant une fois de plus ARTUS en otage. Je n’ai pas de voiture et pas les moyens d’en louer une pour vous rendre service.


Si vous étiez bien intentionné vous ne m’enverriez déjà pas des courriers (comme chaque fois) trois jours avant la date du WE en sachant que je n’aurai pas le temps matériel de vous répondre. Votre courrier est partie le 5 de la Défense soit hier. Alors que Artus est censé arriver chez nous Vendredi dans deux jours. Depuis un mois alors que vous étiez parfaitement injoignable au téléphone, vous aviez largement le temps de faire autrement.

Même en me déplaçant à Paris, le deuxième WE de novembre 2006, vous m’avez quand même empêché de voir ARTUS. Vous avez refusé de me parler, tant en direct que par téléphone. Vous avez même refusé de répondre à la police qui vous relançait après que vous les ayez appeler pour me faire partir.

Vous me proposez maintenant de participer à mes frais d’essence pour aller à l’aéroport. Sur le papier c’est un progrès, si on ne vous connaissait pas.

Quand vous deviez payer le trajet retour des voyages d’ARTUS depuis VALENCE à PARIS, vous ne l’avez jamais fait et devant votre refus d’avancer les billets de train, il avait fallu trouver un accord amiable avec votre avocat que vous avez vous-même cassé quelques mois après en ne venant pas chercher ARTUS et en portant plainte contre moi de façon abusive. Je sais donc, que si j’avance ces frais, je ne serai jamais remboursé. Vous m’avez suffisamment escroqué en tant qu’assureur par le passé pour que je sache qu’elle est la fiabilité de votre parole.

En novembre, je vous avais proposé de me payer un taxi pour aller chercher ARTUS à l’aéroport. Vous avez refusé, votre avocat, maître BRIAND, aussi tordu qu’à son habitude, déduisant que je voulais qu’ARTUS prenne le taxi seul (ce qui n’a jamais été mon intention) nous répondant le vendredi après midi qu’Artus ne prendrait pas l’avion. Cela restait facile à une demi journée du WE, d’agir ainsi. Mon déplacement chez vous à ASNNIERES a bien prouvé que vous n’aviez pas réellement l’intention que je vois ARTUS. Et je constate dans votre courrier que votre bêtise sur ce point n’a pas évoluée.

Ma proposition du mois dernier reste donc valable. Vous pouvez toujours affréter et payer un taxi pour que j’aille chercher ARTUS à l’aéroport. Autrement, je vous demande une fois de plus d’amener ARTUS chez nous à BELVERNE comme le veut l’ordonnance de juin 2006 que vous n’avez jamais respecté. Le mieux que vous ayez fait, est de l’amener à VESOUL à 45 km de chez nous, alors qu’il y avait une gare sur la même ligne à 11 km de BELVERNE.

Je ne comprends pas ce que vous gagnez à agir ainsi. Quelle jouissance pouvez vous avoir à faire peur ainsi à ARTUS, au point qu’il parle au téléphone comme un attardé ? Vous pouvez continuer à lui mentir et à lui transmettre vos propres phobies. Cela sera forcement à son seul désavantage. Pour appeler la police parce que j’étais venu chercher mon fils, mon WE de garde novembre, il faut être une grande malade. Et pour ARTUS, je vous invite donc une fois de plus à aller vous faire soigner le plus vite possible.

Et ne venez pas me resservir la sauce de la femme battue ou violentée que vous n’avez jamais été, mais que vous servez à tout le monde pour excuser et justifier votre propre violence. Je le sais d’autant plus, que vos collègues m’envoient des messages de soutient ou les écrivent sur mon blog.

Votre recommandé du jour est adressé d’une adresse à la défense que je ne connais pas.

Avez une fois de plus déménagé sans m’avertir ?

Ou bien utilisez vous le compte et l’adresse de votre employeur pour vos courriers personnels recommandés ?

Bien à vous madame Sabine Y

Philippe GM

mardi 5 décembre 2006

Suicide d'un père

Annonce du suicide de Monsieur Stephane LAFARGUE, enseignant, père de Paul 10 ans, victime de l'exclusion parentale et du déni de la discrimination anti-père de la société

Communiqué de Presse:

Monsieur Stéphane LAFARGUE,
Père de Paul 10 ans et demi, initiateur et co-fondateur du projet
« Collectif pour la Coparentalité et la résidence alternée paritaire »
a mis fin à ses jours le 1 er décembre 2006.


Bonjour,

Nous avons reçu un email, ci-dessous, de Monsieur Stéphane Lafargue, enseignant, qui se bat depuis plusieurs années pour son fils, Paul., annonçant sa décision de mettre fin à ses jours datant du 1 er décembre 2006. La Gendarmerie Nationale de la localité LE PONT DE MONTVERT - 04 66 45 80 02, m’a informé avoir constaté le décès de Monsieur Stéphane LAFARGUE le 3 décembre 2006.

A titre personnel, comme beaucoup de militants, nous avons tenté de décourager Monsieur Stéphane LAFARGUE dans son projet de grève de la faim. Je n’avais pas imaginé qu’il irait jusqu’à mettre fin à ses jours, d’autant qu’un militant se bat contre l’injustice, le suicide n’est pas la solution pour mettre fin à une discrimination que personne ne veut reconnaitre dans notre pays. Nous sommes profondément choqués par cette nouvelle. J’ai eu à apprendre ce type d’évènement régulièrement depuis cinq ans que je suis engagé dans cette cause, je ne vous cache pas que l’on ne s’habitue pas et plus que jamais, je ressens un certain dégout devant l’indifférence de la société, et surtout des responsables politiques, face à une telle souffrance.

Je rappelle que Monsieur Stéphane LAFARGUE avait également participé activement à la création de l’Association Allo Papa Allo Maman, dirigé par Monsieur Philippe TRONCIN.

C’est une perte immense pour son fils, Paul, c’est aussi une grande perte pour la cause de l’égalité parentale par ses nombreuses contributions.

Je vous joins la copie de l’article du Midi Libre, son Blog http://sauverpaul.over-blog.com et la lettre qu’il avait adressé à Madame Ségolène ROYAL.

Je ne sais pas quoi dire de plus, ni que faire d’ailleurs.

Bien à vous,

Alain

vendredi 1 décembre 2006

Adieu Stéphan

"Salut à tous,

Merci de tout coeur à tous ceux qui m'ont soutenu dans mon combat et à tous mes autres amis.

Pardonnez-moi de vous abandonner, mais ce n'est vraiment plus supportable pour moi de devoir devenir un père sans enfant.

Aucune issue se dégage. Je voudrais que Paul ne grandisse pas au milieu d'un champ de bataille perpétuel et vue les conditions, je ne vois d'autre solution que de disparaître.

Si la société avait vraiment voulu que Paul ait un père, elle n'aurait pas laissé la "justice" le détruire psychologiquement.

Je vous embrasse tous

Stéphan
"

Ce fut son dernier message... Adieu Stéphan


mercredi 29 novembre 2006

Graines d'arbre



Il faisait gris mais c'était une belle journée.
J'ai reçu les arbres dont nous avions parlé mon Artus.
Les 5 liquidenbars, l'arbre Caramelle qui sent le pain d'épice en automne, les érables du japon pourpres et jaunes, l'arbre à papillon, les noyers de ta grand mère...
Je vais les planter en attendant et nous les planteront définitivement quand tu sera là. Les arbres c'est patient. Cela donne du temps.

Chaque jour au jardin, quand je passe devant tes saules, j'ai une pensée pour toi. Pour cette balade d'hivers au bord de l'Isère où nous avions coupé ces tiges oranges. Pour tes yeux émerveillés de voir pousser les feuilles au fil de WE. Pour ta joie de les planter et de me dire qu'ils sont à toi.

Toi, si loin dans ta grande école comme tu dis, en dernière section de maternelle. Avec ce Bernard que je neconnais pas et qui te garde après le gouter et qui te verra plus que moi cette année. J'espère que c'est un mec bien ce Bernard. Et qu'il ne va pas pourrir les petites graines d'arbre que j'ai planté dans ton coeur quand tout petit, je m'occupais de toi.

lundi 27 novembre 2006

Conclusions Mme S

J'ai reçu ce matin les conclusions de Mme S en appel à GRENOBLE.
Le dossier est stucturé sur 19 pages

J'y suis accusé:

De ne pas élever mes enfants.
D'avoir causé un accident vasculaire cérébral à madame S.
D'être la cause de sa fragilité et de sa violence
De manipuler mes enfants pour qu'ils inventent les violences qu'ils ont subi.

Je cite:

"Il est produit au débats les extraits du site créé par M GROS Yaovi.com où il traite le Dr MOREL de souteneur, accuse et se plaint de tout de tous, juges, avocats, policiers, ses compagnes successives et se fait passer pour une victime en tenant des propos émaillés d'affirmations mensongères, diffamatoires, traduisant son coté pervers, manipulateur, narcissique et mégalomane."

Je passe sur les détails, ces conclusions, c'est 19 pages de mensonges, avec un mensonge à chaque ligne. Impossible de répondre à tout tellement il y en a. Je ne sais pas comment les avocats et avoués sont autorisés en France à sortir de tels torchons en toute impunité. C'est vrai qu'ils peuvent agir ainsi en toute impunité.

Madame S demande donc le changement de domicile des enfants. Sans même leur avoir demandé leur avis alors qu'ils ont bientôt 17 et 14 ans. Elle ne les a appelé que trois fois en deux ans.

Moi personnellement, j'en ai marre de ce système judiciare juste bon à promouvoir le pire.
Pour les juristes et juges qui viendront ici et liront ces pages. Je vous invite à réfléchir à la vie que nous menons suite à vos décisions. Si j'ai fait ce blog, c'est que j'espère que cela vous amènera à ouvrir les yeux. Parce qu'effectivement soit je suis un fou pervers et narcissique soit le monde judiciaire est bien malade. Le problème est que l'on est maintenant des miliers de pères à raconter la même chose...

samedi 25 novembre 2006

Il faut vivre


ARTUS tu es loin enfermé dans une prison de quotidien sans nouvelles...
Mais il faut vivre, ne pas baisser les bras...
Mon avocat m'a laché, je n'avais pas assez d'argent
Le dossier était trop lourd avec des problèmes chaque WE
De toute façon elle ne servait à pas grand chose cette avocate
Dans l'incapacité complète de faire respecter la dernière décision du juge
Le mieux en justice reste de faire ce qu'il faut soit même
Et il faut vivre, ne pas baisser les bras

Nous allons au jardin aujourd'hui
Préparer le printemps
Rentrer du bois
Déplacer quelques rosiers et planter des érables
Je prendrai soin de tes saules mon ARTUS
Nous ne les tailleront que l'année prochaine

Le temps passera vite
Et je sais que nous nous retrouverons
Et je partagerai avec toi la même qualité d'histoire que celle que je construit avec tes frères
A bientôt mon fils volé...

mardi 21 novembre 2006

Anniversaire

Il y a trois ans exactement. Un vendredi après midi. Vivien en sortant de l'école prennait le train de sa propre initiative pour venir chez moi. Cela a changé notre vie. Nous l'avons fêté dignement avec une bouteille de limonade et un concert de Florian à la guitare...
Cela passe vite trois ans quand on a ses enfants...

lundi 20 novembre 2006

Journée des droits de l'enfant

C'est la journée des droits de l'enfant

Quels sont tes droits mon ARTUS qui qui ne peut me voir?
Je me demande comment tu la vis cette journée des droits de l'enfant
N'est ce pas un droit inaliénable pour un enfant que de voir ses deux parents?
Pas en france en tous cas...

Qui sont les policiers ayant frappé Vivien et menacé Florian chez eux, le soir de l'enterrement de leur grand père? Trois ans après nous ne savons toujours pas...
N'est ce pas étrange

Une belle journée remplie de mots biens intentionnés
La réalité est tout autre...

dimanche 12 novembre 2006

WE perdu

Florian m'a appelé dimanche

"Tu as pu voir Artus aujourd'hui ?"
"Non mon Flo, pas la moindre nouvelle"
"C'est dégueulasse, tu ne peux pas voir Artus alors que tu es allé à Paris et nous n'avons même pas pu passer le WE avec toi"
" Je sais mon Flo, mais que faire? On peut juste continuer à vivre et être heureux. C'est la meilleure chose à lui offrir"
"Tu as raison, papa. Je vais aller jouer de la guitare. Mais c'est dégueulasse..."
"Je t'embrasse mon Flo, joue bien"

samedi 11 novembre 2006

Toc Toc

J'entends ta voix derrière la porte.
Je sonne: dring dring
Tu dis: Qui ce que c'est?
Je réponds: C'est Papa
"Tais toi!" fait une autre voix
Ensuite, le silence et le fond musical de la stéréo qui perdure

Toc toc toc
Pas de réponse
Mon téléphone sonne
La police
"Que faîtes vous là?" me dit l'agent. "Votre ex compagne nous signale que vous frappez à sa porte, nous allons envoyer une patrouille"
"Je sonne aussi" répondis je. "C'est mon WE de droit de visite, je viens chercher mon fils. Sa maman ne l'a pas amener chez vous comme le veut l'ordonance"
"Vous avez la preuve de ce que vous dites" me dit l'agent
"Oui j'ai d'ailleurs posé l'ordonance à votre commissariat avant de venir, vous l'avez donc aussi"
"Frappez à la porte" me dit l'agent
Toc toc toc
"Personne ne répond, comme vous le constatez" répondis je
"Je vais appeler" me dit l'agent
Elle raccroche (c'était une femme) et me rapelle quelques minutes plus tard
"Donnez moi son numéro de portable, cela ne répond pas, j'ai du me tromper"
Je le lui donne.
Un peu plus tard le téléphone sonne.
" Elle ne répond pas, on ne peut rien faire, revenez au commissariat faire une main courrante"

J'ai appelé à nouveau un peu plus tard
C'est toi, mon ARTUS qui a répondu. C'est la première fois en presque 6 ans que je t'ai au téléphone. Tu parlais comme un attardé, cela m'a fait mal. Je ne t'avais jamais entendu ainsi avant. Je t'ai demandé de me passer ta maman. Tu m'as dit qu'elle ne voulait pas et tu as raccrocher.

Peut être que le procureur retiendra la plainte maintenant?

Mais l'essentiel est que tu saches contrairement à ce qui t'as été dit, qui je suis venu jusque chez toi pour te voir. Derière la porte close, je sais que tu as entendu ma voix.

vendredi 10 novembre 2006

Pas d'Artus

Nous ne verrons pas Artus ce WE.
Je ne peux pas aller le chercher à Bale Mulhouse à 75 km de chez moi, alors il ne vient pas.
C'est ce qu'elle vient de me répondre.

L'ordonance dit pourtant:

"à charge pour la mère d'assumer les trajets allers (de son domicile à celui du père) et au père d"assumer les trajets retour (de son domicile à celui de la mère)"

Nous n'avons pas vu Artus en septembre et nous ne le verrons pas ce WE.
Est ce normal?
Certain diront que je n'avais qu'à me démerder pour aller le chercher...
Je sais que personne ne dira jamais rien à madame...

Peu être le verrons nous le mois prochain?

jeudi 9 novembre 2006

Et cela continue

Soit je fais 75 km par mes propre moyens pour aller chercher mon fils à Bâle Mulhouse (150 km allé retour).
Soit je ne vois pas mon fils.

Que faire?

Madame ne respecte pas l'ordonnance de juin qui lui demande d'amener ARTUS chez moi. Elle a trouvé une solution pratique pour elle, elle l'envoie à 75 km, charge à moi de me démerder à le récupèrer par mes propres moyens. Louer une voiture quand je ne peux en emprunter une me coûte plus cher que le voyage retour.

Que penserait t'on, si moi je le ramenais à Auxerre plutôt qu'à PARIS ?

Dans ce type de chantage, l'expérience m'a montré que si l'on laisse passer les choses ne vont jamais en s'arrangeant. On finit souvent par lacher du lest en pensant bien faire pour l'enfant. Puis les choses empirent. Pourquoi madame s'arrêterait elle, alors que depuis des années, elle est en toute impunité.

Avant de passer devant le JAF, elle m'avait coupé de mon fils et avait proclamé avoir seule l'autorité parentale. Déménageant même sans laisser d'adresse à 650 km.
Après la première décision du JAF elle ne voulait pas payer sa part de voyage et il avait fallu trouver un accord amiable où elle assurait le transport retour, accord qu'elle a cassé en février 2005 et qui n'a tenu que trois mois. La dernière décision a réduit mon droit de visite et lui demande d'amener l'enfant chez nous. Elle ne l'a jamais respecté. Je n'ai pas du tout vu mon fils en septembre et je ne le verrai peu être pas demain. Pourquoi changerait elle d'hatitude alors qu'elle ne risque rien strictement rien?

J'ai demandé à madame d'affrêter un taxi depuis MULHOUSE pour qu'Artus arrive chez nous.
Le verrons nous demain? Rien n'est moins sûr...

Incertitude

Ce WE est le deuxième du mois. Théoriquement nous devrions voir Artus. Pourtant nous sommes jeudi et je vis dans la plus grande incertitude.
L'amenera t'elle à la maison comme le lui demande la dernière ordonnance?
M'obligera t'elle à aller le chercher à Mulhouse 75 km ou à Vesoul 45 km ou encore à un autre endroit déterminé aux derniers moment?
En fait je n'en sais encore rien.
Décidera t'elle comme en septembre que le deuxième WE du mois n'est pas celui ci mais un autre qu'elle me fera aussi sauter, profitant ainsi largement du laxisme présent en France au profit des mères dans les non présentation d'enfant. Il y a seulement 16 % de condamnations en France pour non présentation d'enfant. Ce chiffre est à éclairer du fait que pour se retrouver devant le tribunal, il faut au moins de nombreuses récidives.

samedi 4 novembre 2006

Troisième balade

Une troisième balade magnifique avec des lumières difficiles mais tellement belles
Encore des chemins somptueux et cette fois ci beaucoup de rencontres
Artus a eu quelques difficultés à ce mettre en jambe mais a fini en galopant avant de s'écrouler dans la voiture les bras chargés de trésors: une coquille de moule d'étang, un rameau de gui et de sapin, une feuille de charme...
C'était une belle dernière journée avant de retourner demain à Paris
A bientôt le tauro et les vaches...