jeudi 25 juin 2009

Que de chemin...

Une année scolaire de plus qui se termine.
Vivien passe en terminale et poursuit son bac à orientation sanitaire et social.
Florian passe en seconde avec une orientation commerciale...

Que de chemin parcouru pour mes deux ainés, depuis janvier 2004.
A cette époque quand je les ai récupéré après la fugue de Vivien. Florian était en état d'échec scolaire total. Il ne savait ni lire ni écrire. Depuis des années la bêtise et l'acharnement du système d'éducation et de protection de l'enfance, autistes à toutes paroles de bon sens parce qu'elles venaient d'un père, avaient produit ce résultat grandiose: Florian était perdu pour la scolarité selon leurs dires.

Je n'irai pas contre un projet pédagogique pour l'enfant, m'avait répondu Mme Block, juge aux affaires familiales à Marseille dont son amour du genre féminin semblait être le seul critère de jugement, quand je m'étais opposé à l'entrée de Florian au centre de traitement des dyslexies sévères des Airelles à Briançon. Il faut dire que tout le monde s'y était mis dans ce délire maternel à vocation pédagogique qui n'avait qu'un diagnostique possible (si l'enfant va mal s'est forcément de sa faute): le stupide directeur d'école qui refusait d'admettre que l'enfant était myope en s'improvisant spécialiste des problèmes de vue, l'assistante sociale aveugle et sourde, les psy multiples et de tous poils, les orthophonistes démissionnaires, les professeurs de faculté de médecine qui ne savaient quoi répondre quand je leurs demandais pourquoi ils avaient fait passer des tests de lecture sans lunettes à un enfant qui ne peut lire sans et qui juraient ensuite que ce n'était que parce que la mère avait insisté lourdement qu'ils avaient orienté Florian vers un centre médicalisé en lui indiquant seulement une adresse. Enfin le directeur du dit centre qui refusait de me donner le dossier médical de mon fils et qui a disparu dans la nature quand j'ai porté plainte auprès de la sécurité sociale parce que le médecin du centre organisait lui même les certificats d'auto-admission des enfants dans son établissement...

Heureusement, il y a eu le courage de Vivien qui prenant la poudre d'escampette à sauvé son frère en obligeant un juge pour enfant à se réveiller là où une série de juges aux affaires familiales, de procureurs, de policiers fermaient les yeux sur les maltraitances parce qu'elles étaient maternelles...

Étonnement la pente a été plus facile à remonter pour Florian que pour Vivien qui souffre encore de ce qu'il a vécu. Florian a vite tourné la page. Six mois après être arrivé chez moi, il avait appris à lire et à écrire, après 5 ans d'échec scolaire total et un redoublement parfaitement inutile. c'est plus facile d'apprendre à lire avec des lunettes quand on en a besoin. Pour Vivien, les blessures étaient moins visibles et bien plus profondes. Et il est particulièrement difficile de se reconstruire quand votre propre mère vous a démoli pendant de trop longues années à coup de petites phrases qui vous font croire que vous êtes un raté et un incapable (comme son père, ajoutait elle). La spirale de l'échec est dans ce cas difficile à rompre quand on vous a appris enfant à tout rater et que l'on a été que trop peu encouragé (36 heures par mois de droit de visite c'est trop court pour faire contre poids). Il eut été plus facile pour moi de l'aider si les juges ne s'étaient pas à ce point acharnés dans leur culte de la divine sainte mère et si j'avais pu le récupérer quelques années plus tôt...

Ne croyez pas que ce type de comportement judiciaire évoluera. La justice française n'a aucune mesure des dégâts qu'elle fait subir aux enfants, au nom de la protection de l'enfance... Et pas la moindre volonté de mettre en place le moindre outil de vérification. Ce serait trop dangereux. Les gens finiraient par savoir qu'elle ne fait pas forcement bien son travail...

dimanche 21 juin 2009

Pour que les pères séparés puissent revoir leurs enfants

Une tribune de Jean Camus qui décrit assez bien l'échec du comportement actuel en terme de "justice" familiale...

Un prof formidable


Les groupes de musique du collège Pierre et Marie Curie d'Héricourt finissaient l'année ce We par deux concerts. Florian m'avait souvent parlé de son prof M Julien Jacquot, et du plaisir qu'il avait de transmettre sa passion, la musique. Je dois dire que j'ai été particulièrement surpris par la qualité de ce qui nous a été montré. J'ai essayé de leurs rendre hommage à travers un petit reportage photographique pendant la soirée que vous pourrez voir en suivant le lien.

Merci à vous monsieur Julien jacquot pour l'influence positive et le soutien apporté à Florian depuis deux ans...

jeudi 28 mai 2009

L'indépendance de la justice

L'indépendance de la justice
Vidéo envoyée par EuropeEcologie

Et dire que je pensais que la justice pénal fonctionnait bien mieux que la justice familiale ou la justice commerciale...

samedi 9 mai 2009

Le sexisme n'a pas de sexe

Dans l’affaire de l’enlèvement de la petite Elise par sa mère Russe, une femme faisait ce commentaire à la suite d'un article:

« Courage......
et je vous comprend Madame de vous battre pour votre enfant, c'est vous qui l'avez porté 9 mois et mis au monde, ce sont les femmes qui donne la vie. Comment un juge peu donné la garde au pére cette histoire est étrange?
Le probléme ne ce serait sans doute pas posé si la maman était Francaise."


Quelle plus belle illustration du décalage qu'il y a entre les lois Françaises qui accordent aux parents les mêmes droits et les même devoirs et la pratique qui est illustré par les chiffres et ce type de commentaire. Tout ceci serait simple si 9 mois suffisaient à épanouir un enfant...

jeudi 16 avril 2009

Les préjugés administratifs

Je viens de recevoir un courrier de rappel amiable du collège de mon cadet Florian. N'ayant pas reçu la facture du deuxième trimestre, je me suis dit bizarre vous avez dit bizarre. Le facteur aurait-il mal fait sont travail.

Que Nenni, il n'y était pour rien! Ma première Ex a déménagé il y a quelques mois, partant de Marseille pour la banlieue de Bordeaux. Je n'en sais pas plus puisqu'elle ne m'a pas donné sa nouvelle adresse et se refuse de le faire. Elle a signalé ce changement au collège pour être informée de la scolarité de son fils, ce qui en soi est tout à son honneur.

Ces chers administrateurs du collège recevant le changement de domicile de « Madame » ont changé illico toutes les adresses administratives de Florian, me privant ainsi des correspondances directes de la comptabilité. C'est vrai qu'il doit être tout à fait normal pour la personne qui a fait la modification d'adresse, qu'un enfant soit scolarisé en demi-pension à plus de 800 km de l'endroit où se trouve sa nouvelle adresse maternelle donc in facto sa nouvelle adresse légale.

Qu'il puisse vivre chez son père l'est finalement beaucoup moins!

Ce n'est pas la première fois que l'administration me montre ce type de comportement ancré dans une habitude dont le fond est parfaitement sexiste et montre toute la disproportion de l'action judiciaire en terme de droit familial.

Quand j'ai eu la garde de mes enfants en 2004, la CAF s'est empressée de vérifier s'ils vivaient bien chez moi au moment ou elle a eu à me verser des allocations familiales forcement suspectes pour un père, dès fois que j'eus fait un faux avec deux ordonnances de juges.

Cela a été beaucoup plus difficile ensuite de leur faire changer le faux nom sous lequel mon ex avait fait inscrire mes enfants dans toutes les administrations (CAF, sécurité sociale, Dossier scolaire). Et ce, sans la moindre vérification d'aucunes administration, la parole d'une mère faisant forcement parole d'évangile.

dimanche 5 avril 2009

Argent dette

D'où vient l'argent.
Dans cette crise naissante du système banquaire mondial qui a cet été montré ses limites il serait temps que chacun se pose la question.

Argent dette un film sur nos mécanismes bancaires et leurs limites

Ce n'est pas en essayant de sauver d'anciens modèles que nous passerons cette crise.

vendredi 3 avril 2009

Un avocat engagé

Un avocat engagé dans la défense des enfants à avoir deux parents. Tombant par hasard sur son site, je vous donne une histoire qu'il y relate et qui montre bien toute l'échelle des dysfonctionnements judiciaires actuels au niveau des droits des enfants à avoir deux parents.

Tout y passe. Et on peut se demander à quoi servent les lois républicaines dans un tel contexte.

DE LA HAINE D'UN PARENT ET DE LA COMPLICITÉ QUE LUI ACCORDE LA JUSTICE

Merci à ce monsieur de ne pas faire partie de la grande majorité des avocats qui sont là pour se faire du beurre sur le malheur des gens et qui n'ont aucune intention de faire évoluer un système judiciaire défaillant mais si rémunérateur.

jeudi 2 avril 2009

La cassation ou la cour des illusions

C'est un article sur p-a-p-a.org qui m'a mis la puce à l'oreille.
L'ami jean louis y dénonce l'illusion des recours. J'ai donc appelé mon cabinet de mon avocat à la cour de cassation. Parce que sans la moindre nouvelle de ma chère avocate en appel à VERSAILLES (on se demande bien à quoi ils servent?), j'avais besoin d'être rassuré sur ma procédure en cours.
Au passage j'ai demandé s'il était vrai que la cour de cassation pouvait refuser un dossier sans le moindre motif, par une simple lettre A4. Vous avez raison m'a dit l'avocat et on ne peut présager en rien des dossiers qui sont retenus.
Le mien a t'il une chance? Je suis incapable de vous le dire m'a t'il répondu.
Le plus surprenant est d'apprendre que la loi permettant d'écarter arbitrairement un dossier a été instauré par un soi-disant homme de gauche: Lionel JOSPIN alors premier ministre.
Nous vivons bien dans l'illusion d'une possibilité de recours à trois niveaux, le dernier niveau étant souvent hors de prix pour la plupart des citoyens, mais en plus suspendu à une décision parfaitement arbitraire de suivi ou non du dossier. Tout ceci est bien loin de ce que prétend être la justice et de ce que devrait être un état de droit. On peut remarquer au passage qu'il n'y a pas eu la moindre manifestation d'avocat quand ce minimum de liberté a été supprimé. C'est vrai que les avocats sont plus prompts pour descendre dans la rue quand cela touche leur porte-monnaie.

Je propose simplement que l'accès au droit de savoir si la loi a été bien appliquée dans un dossier judiciaire soit entièrement gratuit et pris en charge par l'état.
Que si la loi a été bien appliquée, le demandeur s'acquitte du montant qu'a couté sa demande sur la base d'un forfait
Que si la loi n'a pas été appliquée par les différentes instances judiciaires, le demandeur voit ses frais de justice remboursés par l'état sur l'ensemble de sa procédure.
Qu'un juge fautif de multiples manquements à la loi soit mis en formation pour pouvoir évoluer. Et que le cas échéant, qu'il soit réorienté vers d'autres taches s'il est incapable d'appliquer la loi.

Ce système me semble bien plus juste et égalitaire que le système actuel.

N'est-ce pas le droit minimum de tous citoyens de savoir si une condamnation que la justice lui inflige au nom du droit français respecte ou non les lois votées par les représentants du peuple? En France ce n'est pas encore le cas!

mercredi 1 avril 2009

L'affaire Fabrice DEVAUX

Un autre éclairage sur la genèse d'une affaire qui n'aurait pas existé si la justice avait fait dès le départ son travail plus justement..Ou comment la justice familiale française s'emploie à construire des criminels et des meurtriers . Et comment la presse devient partisane quand elle ne fait pas son travail  et qu'elle se contente de colporter des informations officielles reprises dans d'autre médias.

Partout dans la presse et les médias, on peut lire que M DEVAUX a eu une séparation difficile en 2003 et que la garde des enfants a été confiée à la mère à CAEN. C'est ainsi qu'est résumé le départ de son histoire. C'est un peu court et extrêmement orienté ne permettant pas au lecteur et à l'auditeur de comprendre ce qui se joue.
Nulle part on ne dit que M DEVAUX a subi un enlèvement d'enfant. Sa femme quittant dans le secret le domicile conjugal du jour au lendemain, pour emmener vivre les enfants du couple à CAEN, soit à 993 km du lieu où vivaient initialement les enfants et la famille. Privant ainsi toute la famille paternelle de contact avec les enfants.
Nulle part on n’écrit que le Juge aux affaires familiales de CAEN, malgré la loi de 2002, va acter l'enlèvement qu'a subit M DEVAUX et lui octroyer royalement un droit de visite 48 heures par mois avec charge au père d'assumer tous les transports liés à l'éloignement que la mère vient de lui imposer.
Nulle part on n’écrit, que s'étant dans un premier temps plié au jugement, il va faire le long chemin entre Aix en Provence et CAEN et qu'il va subir de nombreuses non-présentations d'enfant, toutes restées impunies. Il faut dire que la mère des enfants de M DEVAUX a été particulièrement talentueuse sur ce point et non contente d'avoir éloignée les enfants à l'autre bout de la France, elle a joué sur toutes les failles d'un système judiciaire particulièrement permissif dans ce cadre. Présenter un seul des trois enfants n'est effectivement pas considéré par le parquet comme une non-présentation d'enfant et sera invariablement classé sans suite.
Privé totalement dès le départ de ses enfants par des pratiques judiciaires bien loin de l'esprit des lois et bien loin de l'intérêt des enfants à avoir deux parents, ce père a fini par craquer et choisi la pire des attitudes pour lui et ses enfants, se comporter comme ceux d'en face et répondre à l'intolérable violence qu'il subissait par des actes tout aussi inacceptables.
La suite n'est que la conséquence d'une mort sociale savamment construite par un système judiciaire n'ayant aucune volonté ni moyen de mesurer sur le long terme les conséquences de ses choix.
M DEVAUX aurait-il sombré ainsi, s'il n'avait pas été injustement privé de ses enfants? En serait-il là, si la justice ne s'était pas acharnée sur lui dès le départ?
D'un coté une mère qui pratique un enlèvement et a qui on dit, bravo continuez. Vous faites des non-présentations d'enfant à un père qui s'est tapé 993 km pour les voir, ce n’est pas grave, continuez encore madame. De l'autre côté : Monsieur ce n'est pas bien d'agir comme madame en enlevant les enfants, pour vous c'est 1 an ferme et deux ans avec sursis. Où est l'intérêt des enfants dans tout cela ? N'avaient-ils pas déjà tout perdu au premier jour de l'éloignement  parental qu'ils venaient de subir?
Les éloignements parentaux à grande distance sont des milliers chaque année en France. Dans la grande majorité, la garde est donnée au parent ayant enlevé l'enfant, et ce, malgré les lois en vigueur dont celle de 2004 qui vise à privilégier le parent le plus respectueux de l'autorité parentale de l'autre parent.
Tout cela, dans la plus grande indifférence de la justice et des médias. De nombreux parents baissent alors les bras. Pour des raisons simplement financières le plus souvent, ne pouvant matériellement pas assumer les frais de transport que bien sur la justice s'empresse de leur imposer en totalité ou pour moitié quand elle est magnanime. Dans la plupart des cas d'éloignement volontaire, les enfants sont totalement orphelins du parent éloigné en moins de trois ans. Ces éloignements qui sont de véritables enlèvements d'enfants, s'accompagnent presque toujours de multiples accusations contre le parent éloigné, car il faut bien défendre l'inacceptable et quoi de plus facile quand on a les enfants sous la main. Ce sont clairement des maltraitances psychologiques.
Et bien trop de pères agissent ensuite face à ces injustice comme M DEVAUX, par des acte de folie, mais dans la plus grande indifférence médiatique, finissant souvent meurtriers d'eux-mêmes au bout d'une corde dans un appartement vide ou tuant femme et enfants avant d'en finir eux-mêmes. Les chiffres des suicides en France d'hommes adultes pour raisons familiales sont assez éloquents. Il faudrait y rajouter ceux qui de dépression en dépression adoptent des formes de suicide plus lent, mais disparaissent rapidement et irrémédiablement dans l'avenir de leurs enfants.
Sont ils coupables ou sont ils les conséquences d'un système judiciaire qui par déni de justice construit ce type de comportements?
Il arrive que certains parents éloignés parviennent effectivement à tenir. Assumant le mieux possible les contraintes qu'on leurs a imposé. Que gagnent'-ils ?
Le droit de se regarder dans la glace en mesurant leur tristesse 28 jours par mois. Le droit de ne pas montrer qu'ils sont tristes, les 48 heures que leur accorde dame justice, pour ne pas gâcher la mince chance qu'il leur reste de tisser un lien réel avec leurs enfants. Le droit dans un temps si court de ne construire qu'une relation particulièrement faussée. Parents et enfants ne pouvant se montrer invariablement que sous leurs meilleurs jours.
Le temps perdu ne se rattrape ensuite jamais, ni pour les parents éloignés, ni pour les enfants.
Où est l'intérêt des enfants dans tout ça ?

jeudi 19 mars 2009

Projet de loi et proposition

À l'intention de M DECOOL et de M MALLIE

Messieurs les députés

Je tiens à vous encourager personnellement à propos du projet de loi que vous soutenez sur la garde alternée. Merci pour mes 3 trois fils qui je l'espère n'auront pas à subir les discriminations que j'ai pu subir en tant que père et que je subis encore, vis-à-vis d'une justice familiale dont les agissements sont bien loin de l'esprit des lois, au point que l'on peut se questionner pourquoi celles-ci sont votées.

En première instance à Nanterre en janvier 2008, le Juge aux affaires familiales Mme JESKE me répond dans le cadre d'une demande de changement de domicile: « Il est inconcevable qu'un père puisse s'occuper d'un enfant de moins de 10 ans, cela ne passera pas (auprès de la cour d'appel de Versailles),Monsieur refaites votre demande dans deux ans. »

Au passage elle se trompe dans son jugement sur le seul avocat présent à l'audience et pour qui il a plaidé!!! Une étrange façon de respecter le contradictoire et qui en dit long sur la façon de travailler.

Actuellement, je suis obligé de saisir la cour de cassation pour que le droit de mon dernier fils de vivre avec ses frères soit appliqué. D'un côté le défenseur de l’enfant nous écrit qu'il n'y a pas de différence juridique entre frères et demi frères et que cette notion n'existe pas en droit.

D'un autre le tribunal de Nanterre puis la cour d'appel de Versailles désignent mes fils ainés comme les demi-frères d'Artus, donc sans droit envers lui. Qui a raison? Le défenseur de l’enfant représentant le législateur ou les juges?

Je vous invite à visiter mon blog www.papasolo.blogspot.com
Vous y trouverez plusieurs années de démarches juridiques pour sortir mes ainés d'une maltraitance lourde et pour retrouver mon dernier dont la mère avait disparu sans laisser d'adresse.

J'ai fait dans mon blog plusieurs propositions dont certaines ont été soutenues par des associations et des juges aux affaires familiales (malheureusement en privé), ainsi que par des hommes et femmes politiques.

Je vous en soumets une qui est simple et de bon sens et qui va dans la continuité de l'extension de la garde alternée.

J'ai subi de mes deux Ex des fausses déclarations au niveau des écoles et du corps médical. J'ai même des décisions de justice où mes fils ainés portent un nom qui n'est pas celui de leur carte d'identité.

Quand un problème se passe, il est particulièrement difficile pour les acteurs autour d'un enfant d'informer les deux parents. Et tout est fait comme si la personne qui a la résidence principale allait avertir l'autre parent de bon gré. Dans le cadre d'éloignements parentaux, cela ne se passe jamais. Et personne ne m'a averti quand mon fils cadet fugue à 10 ans et est retrouvé par les pompiers à Marseille (15). Personne ne m'avertit quand mon fils ainé gifle une maîtresse à 10 ans ou quand un psychologue arrête les soins sur mon cadet parce que sa mère écoutant derrière la porte utilise ce que lui dit le médecin contre lui (je n'ai su cela que des années après). Et que dire des écoles où mes ex disaient qu'elles ne connaissaient pas mon adresse, que j'avais disparu et que je n'avais de toute façon pas l'autorité parentale. Je vous en passe et des meilleures, il y en a tellement eu en 13 ans que je prépare un livre sur le sujet...

Difficile pour un médecin ou responsable d'établissement scolaire de se mettre dans la peau d'un enquêteur pour savoir si ce que l'on leur raconte est vrai. Ce n'est pas leur métier.

Il suffirait en fait que la carte d'identité des enfants jusqu'à leur majorité comporte le nom des deux parents et leur adresse. Et qu'un parent changeant d'adresse puisse faire modifier à sa demande la carte d'identité de l'enfant.
Pourquoi privilégier l'un des deux parents en cas de garde alternée ou de garde classique? Cela ne va de toute façon pas dans le sens de l'apaisement des conflits.
On pourrait même rajouter l'identité du responsable légal ou tuteur quand les parents ont perdu l'autorité parentale.

Mon dernier fils vit à 500 km de chez moi et ne porte pas mon nom de par la volonté de madame qui avait fait une déclaration anticipée avant la naissance. Si elle a un problème, ce que je ne lui souhaite pas. Qui m'avertira? Je connais l'histoire de pères ayant été avertis des mois après un décès et qui ont eu ensuite les pires difficultés à retrouver leurs enfants placés. Cela me semble particulièrement injuste et anormal. Indigne d'un pays comme la France et bien loin de l'intérêt des enfants.

Je pense que cette mesure rendrait plus visible la responsabilité des responsables légaux autour de l'enfant.

En espérant que les idées que je vous soumets via ce courrier et via mon blog puissent faire avancer le droit des enfants à avoir deux parents.

Cordialement votre

PGM

dimanche 22 février 2009

Ce qui est dit doit être fait




La planche de belles filles dans les vosges

C'est un joli non pour apprendre à skier avec papa et ses grands frères.
Une première après midi un peu difficile comme tous les débutants.
Pas si facile le chasse neige.

Une deuxième où monsieur Artus dévale tous seul comme un grand la piste verte et reprend le tire-fesses comme s'il avait toujours fait ça depuis des années. Ce sera allé plus vite que le vélo.
Pas peu fier le père qui a même le temps de prendre quelques photos et de former les deux grands frères qui sont eux aussi des débutants (c'est cher le ski pour une famille nombreuse)

Un beau souvenir de plus que nous aurons en commun

vendredi 20 février 2009

Signification

Ce matin un huissier est venu à la maison pour me signifier l'arrêt de VERSAILLES.
Il me reste 2 mois pour me pourvoir en cassation.
Du coté de mon avocat pas de nouvelles ni réponse à mes deux dernier fax. Une fois de plus il faudra que je me débrouille seul. Heureusement il y a les contact pris sur ce blog et internet. Les avocats ne servent décidément pas à grand chose d'autre que de faire monter le cout de la justice... S'ils étaient honnête c'est pour modifier la justice qu'il manifesterait. Mais pourquoi changer un système aussi rémunérateur?

samedi 14 février 2009

La neige est là




La neige est au rendez vous, merci.
Et quelle joie toujours, ces moments où Artus retrouve ses grand frères...

dimanche 18 janvier 2009

L'envie du ski

J'ai retrouvé mon fils avec bonheur ce WE.
Et en famille, nous avons parlé de son envie de faire du ski.
La demande était d'autant plus étonnante, qu'il vient juste d'apprendre à faire du vélo, qu'il n'a jamais fait de ski, que sa mère n'en fait pas non plus, et qu'il a froid rapidement quand il est dehors.

C'est sa maman qui lui a proposé d'aller faire du ski avec la ville d'ASNIERES. Tu verras c'est génial et puis ton papa peu bien se passer de toi une semaine puisqu'il t'a deux semaines en vacance, nous a t'il expliqué.

Nous avons demandé à ARTUS s'il avait des copains qui partaient avec lui: non aucun (ce n'est donc pas un copain qui lui en a parlé). Cette soudaine envie était donc entièrement construite par madame qui continue à être parfaitement créative quand il s’agit d'éloigner Artus de nous.

Ce type d'attaques parfaitement déloyales, visant de toutes les façons à frustrer l'enfant, j'en ai déjà subi des dizaines. Le plus souvent c'est à propos des anniversaires des copains qui tombent le seul WE du mois où vous avez un droit de visite.

Madame ne va pas dire: J'ai choisi de faire subir un éloignement à ton père cela à des conséquences dont je suis responsable, tu ne pourras pas y aller.
Elle va dire: mon chéri on va demander à ton père.
Dans ce cas là l'enfant est content, sympa maman, elle va demander à papa.
La demande par mail, tombe ensuite en général la veille du WE, ou l'avant veille, quand le refus de l'autre parent devient obligatoire au vu de ce qu'il faut mettre en oeuvre pour se déplacer (billet de train, jour de congé, courses, etc.). Dans la tête de l'enfant, c'est un peu dur alors qu'il s'est fait une joie pendant parfois des semaines. Quand cela se passe, tu sais avant d'aller chercher ton fils qu'il risque de faire la tronche.

Tu as vraiment envie de faire du ski ai je demandé à Artus?
Oui papa (une envie suggérée ne passe pas plus vite que les autres)
Tu voudrais que je t'apprenne?
Tu sais faire du ski, papa?
Tu sais qu'il y a une station de station de ski à côté d'ici?
Une station de ski! C'est génial!
S'il y a de la neige, on skiera aux prochaines vacances.

Pour le coup je m'en sors bien, une promesse pour réorienter une envie suggérée. J'ai plus qu'à espérer qu'il y ait de la neige. Au moins, j'aurai le plaisir d'apprendre moi-même à skier à mon fils.

On peut aussi constater la capacité de mensonge de Mme Ex2 puisque contrairement à ce qu'elle affirmait dans son mail plus bas: la demande ne venait pas d'Artus...

jeudi 15 janvier 2009

Arrêt de VERSAILLES 3

En arrivant à la maison, j'avais effectivement reçu de mon avocat le dernier arrêt de la cour de VERSAILLES.

Celui-là est encore plus gratiné que les précédents et entièrement tourné contre moi.

ARTUS n'a pas besoin de suivi psychologique puisqu'il a été vu par un psychologue scolaire. (Pourtant aucune pièce du dossier ne prouve cette affirmation du juge et le fait que je ne sois pas informé ne lui pose pas le moindre problème alors que c'est une atteinte claire à mon autorité parentale).

Je suis accusé d'être co-responsable des non-présentations d'enfants pour lesquelles Mme EX2 a été condamnée en première instance et en appel.

Le juge écrit enfin que les demis frères d'ARTUS peuvent le voir pendant mon droit de visite et ce malgré la lettre du défenseur des enfants à Florian qui affirme qu'il n'y a pas de différence juridique entre frères et demi frères et donc que le terme de demi frère n'existe pas chez le législateur et donc en justice.
Je suppose que le juge n'ayant pas ouvert mon dossier n'a pas lu cette pièce.

Une fois de plus une décision parfaitement orientée ou la justice déforme à sa guise pour arriver au résultat qu'elle souhaite avoir même si c'est au passage en tordant les lois à bon compte.

Pour la première fois dans mon histoire judiciaire, j'ai les moyens financiers de demander que cette décision soit examinée en cassation...

mercredi 14 janvier 2009

Perdre 2 fois

Le 14 janvier je reçois par mail:

« Bonsoir Papa,
 
J'aimerai te dire que je voudrais aller au ski aux vacances de février, pendant une semaine.
J'espère que ça ne te dérange pas.
 
A vendredi
 
Artus
  
Bonsoir,
il ya des séjours de une semaine du 14/02 au 21/02 ou la semaine suivante.
Ce sont des séjours organisés par la ville d'Asnières (il y a une affiche à l'école d'Artus).
Je tiens à te préciser qu'il s'agit d'une demande qui vient d'Artus, et j'ai parfaitement conscience que c'est pendant tes deux semaines avec Artus.
Si tu acceptes, je financerai cette semaine.
Je n'ai pas encore inscrit Artus puisque j'attends ta réponse.
 
Cordialement,
 
SY »


À partir de cette demande qui semble innocente pour un profane, je savais déjà que j'avais perdu en appel à VERSAILLES.
Madame Ex2 n'aura pas attendu longtemps pour organiser des choses pour mon fils pendant le peu de temps que nous avons ensemble. Et tous les moyens sont bon pour essayer de frustrer Artus si je dis non. Elle n'en est pas à son coup d'essai.

Quelqu'un qui aurait une démarche honnête en aurait parlé avant par téléphone ou par mail, entre adulte et ne prendrait pas l'enfant à parti de quelque chose qu'il n'est pas sur d'avoir. À moins que ce soit une méthode rodée, pour lui apprendre la frustration sur le compte de l'autre parent.

Personnellement je trouve cette façon d'agir dégueulasse...

mardi 16 décembre 2008

Audience à VERSAILLES

Au début des audiences en appel, le juge fait généralement un résumé des jugements précédents et des demandes des parties.
Une fois de plus, la cour est composée de trois femmes. Deux d'entre elles, dont la présidente, étaient déjà là lors de l'audience précédente.
Mme la juge déclare que la condamnation de mon ex est toujours suspendue d'appel !!! Mon avocat la reprend disant que la condamnation a été confirmée.
Là, je sais d'entrée de jeu, qu'un seul dossier a été lu, puisque que cette condamnation est l'une des pièces principales de mon dossier et qu'elle est citée à plusieurs endroits dans mes conclusions.
Peut-être que la plaidoirie de mon avocat qui a suivi obligera au moins les juges à lire mes conclusions.
L'avocat de mon ex a plaidé à nouveau sur la même base, fausses accusations sans preuve, mensonges. Comment puis je croire que mon ex s'arrangera un jour quand je la vois continuer ainsi.
Comment les juges en soutenant une telle attitude, ne se rendent-ils pas compte que l'enfant aura forcement des dommages collatéraux de ce type d'attitude. Je la plains sincèrement de devoir continuer ainsi. Quelle tristesse pour elle, et surtout quel avenir ! Dommage que cela joue aussi sur ARTUS.
Pendant les plaidoiries, l'avocat de Mme déclare que suite au courrier AR du DR DE GODJE, que j'aurai obtenu sous la contrainte, Mme aurait fait suivre ARTUS par un psychologue.
Il n'y avait bien sûr rien au dossier à ce propos.
Artus ne se souvient pas d'être allé consulter un psychologue après DE GODJE.
Et les juges ne s'étonnent même pas à l'audience que cette situation puisse arriver ainsi en l'état. L'autorité parentale ne pèse ici pas grand-chose une fois de plus.
En sortant de l'audience, mon avocat m'avoue a son tour que nous n'avons que très peu de chance avec cette cour qui répugne à modifié la résidence des enfants quelque soit le problème.
Dire que je suis allé devant le juge, pour au moins obtenir que mon fils soit aidé par un psychologue, et que je risque de devoir aller en cassation juste pour cela. La justice familiale ne fonctionne plus et depuis 2004 je n'ai jamais entendu parler de l'intérêt de mon fils.
Le jugement sera rendu le 6 janvier 2009, ce qui est extrêmement rapide.
La décision était-elle déjà prise avant l'audience???

jeudi 27 novembre 2008

Lieu de non droit

Mon avoué que j'ai enfin eu au téléphone a tenu à m'avertir:

Je n'ai quasiment aucune chance de gagner à VERSAILLES et ce quelque soit le niveau de reproche qui peut être fait à la mère qui a la garde.
Peu étonné je lui répondait alors que les lois n'étaient pas respectées à VERSAILLES.
Il n'y a pas qu'à VERSAILLES, m'a t'elle répondu, sinon il y aurait en France beaucoup plus de gardes alternées...

Je lui ai demandé si on pouvait faire quelque chose contre le flot de mensonges qui apparait dans les dernières conclusions de mon Ex2. Rien m'a t'elle répondu, votre ex ne risque rien et j'ai tous les jours des fausses accusations d'attouchement dans mes dossiers qui ne profitent qu'à la personne qui les pratique.

S'il fallait une preuve de plus que la cours de VERSAILLES est un lieu de non droit pour le droit de la famille. Puisque que dans les écuries de la reine où loge la cour, une mère maltraitante (à moins que la maltraitance de l'enfant ne passe à la télé), vaudra toujours mieux qu'un père à qui l'on a rien à reprocher.

Drôle de société ou d'un coté on demande aux pères de s'investir et de l'autre coté quand ils le font, certains juges font tout pour les en empêcher quitte à contourner les lois au sein même de la justice.

Qui dirige ce pays, les peuples ou les juges?

Ce qui est étrange dans le comportement de toutes ces femmes qui agissent ainsi alors qu'elle ont des fils. C'est que leurs propres enfants subiront cela sous peu et qu'elles seront elles même coupées de leur petits enfants pour les même raisons fallacieuses.

Douce France, cher pays de mon enfance...