jeudi 16 avril 2009

Les préjugés administratifs

Je viens de recevoir un courrier de rappel amiable du collège de mon cadet Florian. N'ayant pas reçu la facture du deuxième trimestre, je me suis dit bizarre vous avez dit bizarre. Le facteur aurait-il mal fait sont travail.

Que Nenni, il n'y était pour rien! Ma première Ex a déménagé il y a quelques mois, partant de Marseille pour la banlieue de Bordeaux. Je n'en sais pas plus puisqu'elle ne m'a pas donné sa nouvelle adresse et se refuse de le faire. Elle a signalé ce changement au collège pour être informée de la scolarité de son fils, ce qui en soi est tout à son honneur.

Ces chers administrateurs du collège recevant le changement de domicile de « Madame » ont changé illico toutes les adresses administratives de Florian, me privant ainsi des correspondances directes de la comptabilité. C'est vrai qu'il doit être tout à fait normal pour la personne qui a fait la modification d'adresse, qu'un enfant soit scolarisé en demi-pension à plus de 800 km de l'endroit où se trouve sa nouvelle adresse maternelle donc in facto sa nouvelle adresse légale.

Qu'il puisse vivre chez son père l'est finalement beaucoup moins!

Ce n'est pas la première fois que l'administration me montre ce type de comportement ancré dans une habitude dont le fond est parfaitement sexiste et montre toute la disproportion de l'action judiciaire en terme de droit familial.

Quand j'ai eu la garde de mes enfants en 2004, la CAF s'est empressée de vérifier s'ils vivaient bien chez moi au moment ou elle a eu à me verser des allocations familiales forcement suspectes pour un père, dès fois que j'eus fait un faux avec deux ordonnances de juges.

Cela a été beaucoup plus difficile ensuite de leur faire changer le faux nom sous lequel mon ex avait fait inscrire mes enfants dans toutes les administrations (CAF, sécurité sociale, Dossier scolaire). Et ce, sans la moindre vérification d'aucunes administration, la parole d'une mère faisant forcement parole d'évangile.
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