mardi 16 décembre 2008

Audience à VERSAILLES

Au début des audiences en appel, le juge fait généralement un résumé des jugements précédents et des demandes des parties.
Une fois de plus, la cour est composée de trois femmes. Deux d'entre elles, dont la présidente, étaient déjà là lors de l'audience précédente.
Mme la juge déclare que la condamnation de mon ex est toujours suspendue d'appel !!! Mon avocat la reprend disant que la condamnation a été confirmée.
Là, je sais d'entrée de jeu, qu'un seul dossier a été lu, puisque que cette condamnation est l'une des pièces principales de mon dossier et qu'elle est citée à plusieurs endroits dans mes conclusions.
Peut-être que la plaidoirie de mon avocat qui a suivi obligera au moins les juges à lire mes conclusions.
L'avocat de mon ex a plaidé à nouveau sur la même base, fausses accusations sans preuve, mensonges. Comment puis je croire que mon ex s'arrangera un jour quand je la vois continuer ainsi.
Comment les juges en soutenant une telle attitude, ne se rendent-ils pas compte que l'enfant aura forcement des dommages collatéraux de ce type d'attitude. Je la plains sincèrement de devoir continuer ainsi. Quelle tristesse pour elle, et surtout quel avenir ! Dommage que cela joue aussi sur ARTUS.
Pendant les plaidoiries, l'avocat de Mme déclare que suite au courrier AR du DR DE GODJE, que j'aurai obtenu sous la contrainte, Mme aurait fait suivre ARTUS par un psychologue.
Il n'y avait bien sûr rien au dossier à ce propos.
Artus ne se souvient pas d'être allé consulter un psychologue après DE GODJE.
Et les juges ne s'étonnent même pas à l'audience que cette situation puisse arriver ainsi en l'état. L'autorité parentale ne pèse ici pas grand-chose une fois de plus.
En sortant de l'audience, mon avocat m'avoue a son tour que nous n'avons que très peu de chance avec cette cour qui répugne à modifié la résidence des enfants quelque soit le problème.
Dire que je suis allé devant le juge, pour au moins obtenir que mon fils soit aidé par un psychologue, et que je risque de devoir aller en cassation juste pour cela. La justice familiale ne fonctionne plus et depuis 2004 je n'ai jamais entendu parler de l'intérêt de mon fils.
Le jugement sera rendu le 6 janvier 2009, ce qui est extrêmement rapide.
La décision était-elle déjà prise avant l'audience???
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