vendredi 26 mai 2006

Au procureur de Valence

Monsieur le procureur

Je viens enfin de recevoir de votre bureau les pièces du dossier n°36623 du 25 septembre 2003

Deux pièces manquent dans votre dossier :

Ma plainte pour maltraitance de mes fils par leur mère.

Le certificat médical du Dr VILETTE qui avait entendu les enfants avant que je me rende au commissariat de Valence pour porter plainte. Certificat médical attestant de la pression psychologique subie par mes fils et que j’ai remis en main propre aux policiers du commissariat de Romans.

Expliquez moi pourquoi, alors que je me suis rendu à plusieurs reprises au commissariat de Romans sur Isère (sans mes enfants le lundi et avec mes enfants ensuite le mardi qui y ont laissé leurs témoignages parlant de menaces de leur mère avec une batte de base ball) aucune plainte de ma part n’a été saisie, ni aucune plainte ne vous soit parvenue du dit commissariat?

Le jeudi, je me suis rendu avec mes fils au commissariat de Valence avant d’être emmené à Romans (relire mon témoignage à votre dossier où je déclare être allé au commissariat de Valence pour porter plainte car n’ayant pas été entendu à plusieurs reprises à romans)? C'est d'ailleurs au commissariat de Valence que les policiers romanais m'ont interpellé.

Pourtant, aucune plainte de ma part contre madame S. ne figure à votre dossier, alors que c’était pour cela que j’étais allé chercher mes enfants à Marseille le lundi, sous conseil entre autre d’un policier du dit commissariat de Romans.

Il est étrange aussi que le certificat médical du Dr VILETTE (Valence) ne soit pas à votre dossier qui est donc parfaitement incomplet et je ne crois pas que vous l’ayez perdu. Le médecin témoignera volontiers dans mon sens, vous pouvez d’ailleurs l’interroger.

Je réitère donc ma plainte contre X du 5 avril 2006 pour non assistance à enfants en danger, dans le cadre d’une mise en danger d’enfants avérée et jugée comme telle. Je rappelle que pour les faits que j’ai vainement tenté de vous signaler à l’époque, que mes fils ont été retirés à leur mère en janvier 2004 pour mise en danger d’enfants (article 375) et m’ont été confiés, heureusement pour eux.

Veuillez agréer monsieur le procureur, mes respectueuses salutations
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