mardi 10 septembre 2013

Les larmes du sac à main

Ma très chère ex

Vous m'avez une fois de plus menacé cet été vis à vis des pensions alimentaires.
Je vous rappelle d'abord que le jugement ne m'oblige pas à payer la pension alimentaire quand je ne gagne pas le SMIC ce qui n'est pas le cas malheureusement depuis des années.

Si je travaille par période, annuellement ma situation reste difficile. 
Entre autre, car je paye toujours des années après, les conséquences de votre expertise d'assureuse. 
Dois je vous rappeler qu'elle a été votre implication dans ma situation? Perdre une entreprise est très mal vu par les recruteurs. Si vous m'aviez au moins aidé après m'avoir fait signer avec votre collègue Françoise un contrat d'assurance perte d'exploitation frelaté qui m'a fait perdre mon poste, puis mon entreprise, nous n'en serions pas là. 
Juste avez vous daigné écrire, des années après, que votre employeur d'alors, AON avait eu envers moi un défaut de conseil!!!
Je ne sais même pas comment vous pouvez continuer à vous regarder dans une glace. Les assureurs semblent clairement être d'une autre constitution que moi.

Vous avez toutes ces années multiplié les actes dégueulasses à mon égard: plaintes abusives, huissier chez mes nouveaux employeurs pendant les périodes d'essai ou chez mes clients. Cela m'a vraiment beaucoup aidé à stabiliser ma situation. Visiblement vous vous êtes en plus servi de vos connaissances dans le milieu de l'assurance pour me pister et vous informer sur mon parcours de survie.

Alors que vous êtes dans une situation confortable de cadre en assurance (qui vous plaindrait): comptez vous un jour me rembourser pour ce que vous m'avez fait perdre grâce à votre belle expertise?
"Fais moi confiance, disiez vous, je suis la mère de ton fils!"
Cela va être difficile vu que cela porte sur des dizaines de milliers d'euros.
Mais si vous aviez un soupçon d'honneur, agiriez vous ainsi depuis des années avec ce comportement débile de pleureuse?

Je ne vous ai jamais embêté avec cela. 
Je n'ai jamais adopté une attitude vengeresse parce que j'ai beaucoup d'amour pour notre fils.

Vis à vis de l'éloignement parental que vous nous avez imposé, comptez vous un jour nous aider sur ce point? Moi je trouve dégelasse que nous ayons à assumer vos choix de carrière d'assureuse. 
Pourtant je paye depuis des années votre choix unilatéral. En faisant chaque jours de mon mieux. Avec une priorité: tout faire pour que vous ne coupiez pas le lien que j'ai difficilement construit avec notre fils. Tout faire pour qu'il bâtisse une vrai fraternité avec ses frères. Vous savez, ceux que vous appeliez des "demis".

J'ai fait de mon mieux pour apaiser les choses, après les multiples non présentations d'enfants que nous avons subi de votre part. Après les multiples fausses accusations répétées, à mes proches, à la police, au tribunal...
Comme je continue à le faire à chaque fois que vous continuez à mentir sur notre compte auprès d'Artus. 
Ce qui tranche radicalement avec le tutoiement faussement amical que vous continuez à utiliser dans nos échanges.

Vous me dites devoir acheter des fringues à Artus. M'expliquant que c'est une charge lourde pour vous. 
On en pleurerait madame l'assureuse. on en pleurerait.
Pourtant quand il arrive chez moi, comme ce mois d'août et comme tant de fois avant, il est habillé avec des chaussures trouées et un pantalon tellement serré qu'on l'a jeté tout de suite pour être que vous ne l'obligiez pas à le remettre plus tard. C'est maman qui m'a obligé à m'habiller ainsi nous a t'il dit!!!

Si cela vous embête tant que cela, laisser Artus venir vivre chez nous, il vous coûtera beaucoup moins cher.
Je sais combien l'argent est important pour vous: vous ferez des économies.
Je l'élèverai comme ses deux grands frères, que j'ai élevé modestement et sans la moindre pension alimentaire pour m'aider. Et je ne viendrai pas moi pleurer pour lui financer des loisirs, en lui expliquant qu'il ne fera pas de guitare cette année parce que c'est trop cher comme il nous l'a annoncé Artus cet été. Il ne sera pas malheureux, c'est certain. Il aura en plus un parent pour le soutenir vraiment dans ses activités.

Et puis quand je vous lis vous plaindre ainsi, j'ai souvenir de précédentes missives où devant la cour d'appel de Versailles vous vous plaignez du coût de la garderie d'Artus pendant ses vacances avec vous. Alors que dès la semaine suivante, une fois qu'il avait repris l'école, vous étiez partie vous faire dorer les fesses deux semaines aux Antilles. Laissant notre fils à la garde de je ne sait qui. Sans même que je ne sois informé. Un bel exemple d'autorité parentale à plus de 7000 km de distance.

A moins que vous n'ayez une fois de plus perdu toutes vos économies en jouant à la bourse comme quand nous étions encore ensemble? Au pardon, je ne devrai pas sourire de vos placements douteux.

Cessez de vous plaindre, les WE que je passe avec mon fils, sont depuis des années mon seul loisir.
Savez vous combien de fois je me suis privé pour les financer?
Vous êtes vous une seule fois posé la question pour savoir comment je faisais ou à qui j'empruntais de l'argent pour financer cette distance que vous nous aviez imposé, quand je n'ai pas de travail? 

C'est bien d'avoir un enfant madame, mais il faut l'assumer. D'abord en faisant en sorte qu'il puisse avoir des liens avec son autre parent. Cela passe aussi par ne pas escroquer l'autre parent, puis par ne pas l'enterrer en ne l'aidant pas pour protéger sa médiocre carrière d'assureuse. Cela passe évidement par ne pas fermer les yeux sur les dégâts que vous avez fait et les conséquences que cela peu avoir des années après.

Quand vous aviez disparu avec lui sans laisser d'adresse, vous racontiez à tous nos amis ou connaissance que je l'avais abandonné. Vous aviez prévu de lui dire quoi à notre fils, alors qu'à cette époque vous aviez décidé d'en faire un enfant sans père? Lui dire, comme vous le faites actuellement, que s'il ne peut avoir des cours de guitare cette année c'est parce que sont père ne vous donne pas assez d'argent?

Si vous ne pouvez l'assumer, laissez le venir vivre avec nous. 
Nous serons heureux de le soutenir dans un climat plus apaisé que celui que vous lui offrez depuis douze ans.

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