mercredi 21 février 2007

Les chiffres de la non présentation d'enfants

A partir du bulletin mensuel de l'observatoire national de la délinquance, qui comptabilise les faits constatés par les services de police et de gendarmerie voici les observations:

Délit au sujet de la garde d'enfant:

2005= 26237
2006= 26932

+ 695 + 2,7%

Non versement paiement pension alimentaire

2005=14931
2006=14650

- 281 - 1,9%

http://www.inhes.interieur.gouv.fr/Bulletin-mensuel-65.html

Pour les pensions alimentaires les condamnations tombent dès la deuxième plainte. La CAF a même mis en place un service spécial de recouvrement prenant en charge les procédures judiciaires. Cela concerne en général des hommes.

Pour les non présentations d'enfant les consignes du garde des seaux sont laxistes, voir poussent au délit. Le chiffre est saisissant: 26 932 plaintes et c'est sans compté toutes les mains courrantes quand les personnes sont volontairement mal aiguillé pour faire baisser les chiffres.

Par exemple pour moi en novembre le commissariat d'ASNIERES a refusé deux fois ma plainte et a pris deux mains courrantes sans réelles valeurs. Elles prouvaient juste que j'étais venu à ASNIERES. J'ai du revenir poser plainte en rentrant chez moi. De nombreuses personnes non informées se font avoir.
Presque 27000 plaintes, il n'y a pas à dire, une politique bien menée tel qu'en ce moment donne de fameux résultat. 36% des enfants, après trois ans de séparation ne voient plus le parent n'ayant pas la garde (le père généralement). Merci "mesdames" les juges aux affaires familiales (plus de 90% d'une profession) et monsieur le ministre de la justice pour cette justice sexiste qui fait souffrir les enfants...

Il est a noté que beaucoup de non paiement de pensions alimentaires interviennent quand le parent n'ayant pas la garde est coupé de l'enfant dans le cadre de non présentations d'enfant. Dans la plus part des cas le parent non gardien (le père à plus de 90%) se retouve codamné en quelques mois par les tribunaux correctionnels qui ont tant de mal à condamner les parent gardien pour des actes infiniments plus graves, que sont les non présentations d'enfant et le flot d'aliénations qui les accompagnent. Ces actes sont clairement des actes d'enlèvement d'enfants encouragés car non réprimendés. Le parent non gardien doit payer mais ne peut voir l'enfant.

La justice considère clairement que l'enfant a plus besoin de l'argent du père que de sa présence. Autant la société civile est armée pour compenser une défaillance financière, la CAF prenant le relai de la pension non versée. Autant les dégats psychologique sur un enfant coupé d'un de ses parents par l'autre parent sont difficiles à reconstruire... Les moments perdus ne se rattrapent pas...
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