mercredi 27 décembre 2006

Lettre au preneur d'otage

mercredi 27 décembre 2006

Lettre recommandée AR

Madame YEDDOU

J’ai bien reçu hier votre chronopost.

Je note que vous persistez à utiliser notre fils comme un moyen de chantage pour que j’assure à votre place une partie du transport qui vous incombe selon l’ordonnance. A savoir 150 km sur les 460 km qui sépare ma maison de la votre.

Vous écrivez : « En conséquence, vous refusez de venir chercher ARTUS à l’Aéroport et donc il restera chez moi »

Selon vos propres termes, soit je fais cette partie de transport à votre place, soit je ne vois pas Artus. Cette partie de voyage est bien à votre charge et vous l’admettez puisque vous proposez maintenant de la financer (toujours des mots rien dans les faits). J’attends moi toujours, le taxi que je vous ai proposé de m’envoyer pour que je puisse faire à votre place cette fin de transport, que vous refusez obstinément de faire.

L’ordonnance est pourtant claire. La charge du transport vous incombe de votre domicile au mien. Je réalise bien moi le retour de chez moi jusqu’à votre domicile. Et non en m’arrêtant à 75 km de chez vous (allez retour 150 km pour Bale Mulhouse).

Si j’ai accepté d’aller chercher ARTUS à mes frais aux vacances d’été et à toussaint, c’est parce que je n’avais pas le choix et que vous me faisiez déjà chanter sur ce point et que j’avais alors céder à votre chantage. Le même chantage qui m’obligea en octobre à aller chercher ARTUS à VESOUL à 45 km de chez moi alors que nous avons la gare de LURE à 12 km sur la même ligne. Pourquoi s’arrêter à 45 km plutôt qu’à 12 km si ce n’est pour rendre les choses plus difficiles.

C’est vrai ça, comme vous ne finissez pas le transport à votre charge, pourquoi ne ferai je pas 12 x 2= 24 km ou 45 x 2= 90 km ou 75 x 2= 150 km, ou même comme vous le dites dans votre précédent courrier, pourquoi ne viendrais je carrément pas chercher ARTUS à Asnières en assumant tous les transports ?

Vous demandiez en appel, que l’on me supprime tout droit de visite les WE, je constate que les juges ne vous l’ont pas accordé, mais que vous l’avez mis en place en me supprimant les vacances aussi.

Vous me reprochez de devoir m’écrire pour fixer les WE.

Je vous fais remarquer que les WE ont été fixés par l’ordonnance de juin 2006 tout comme les modalités de transport.

Et effectivement, vous fixer les WE à votre guise. Comme ce mois de septembre où vous nous avez dit le vendredi 8 où Artus devait venir, que le deuxième WE du mois n’était pas le deuxième mais que c’était le suivant. Le WE suivant (le troisième du mois) vous aviez décidé que je devais aller chercher ARTUS à l’école. Malgré mes réponses négatives par mail et par mon avocat. Vous avez quand même fait attendre ARTUS à la sortie de l’école en lui laissant croire que j’allais venir le chercher, ce qui est pour le moins odieux.

C’était d’ailleurs du même ordre que le premier WE de février 2005 ou vous n’êtes pas venu cherchez ARTUS à Romans (quand le transport retour était à votre charge au vu de l’accord amiable que vous avez rompu) et ce juste pour aller porter plainte abusivement contre moi.

Le deuxième WE de novembre 2006, après que vous n’ayez pas amener ARTUS chez nous, quand je me suis déplacé à Asnières (chez vous) pour faire valoir mon droit de visite. Vous avez aussi refusé que je vois ARTUS, préférant devant notre fils, appeler la police, pour chasser son père qui sonnait à votre porte. C’était pour le moins odieux et je ne reprends que les termes d’un magistrat d’ici.

Effectivement madame YEDDOU, je constate comme vous le dites, que c’est vous qui décidez des WE et des vacances. Et qu’avec vous, même une ordonnance de cour d’appel ne sert à rien, puisque vous avez le pouvoir d’utiliser votre fils comme un moyen de chantage.

Vous me reprochez de ne pas avoir de véhicule.

Ma situation financière que je vous dois en partie, ne me permet pas d’acheter une voiture. C’est vrai que vous ne m’auriez pas escroqué en 2001, sur un contrat d’assurance quand vous étiez chez AON, j’aurai encore sûrement mon travail et surtout mon entreprise. Je passe d’ailleurs encore, une grande partie de mon temps en procédures pour me défendre des conséquences de vos malversations et magouilles malhonnêtes, puisque je suis accusé en temps que gestionnaire de n’avoir pas pris les assurances nécessaires à la protection de l’entreprise (merci madame, cela je vous le dois directement et pas seulement à votre amie Françoise comme vous le laissez entendre dans votre courrier de mai 2002).

Ma maman, qui vit une partie de son temps à Belverne, une autre chez ma sœur à LYON ou chez mon frère à SURENNE, ne peut pas être dépendante dans ses déplacements avec son véhicule, de votre seule volonté. Par ailleurs, vous l’avez accusé déjà, de s’occuper d’ARTUS à ma place. Si elle n’est pas forcement là, pour assurer votre bon vouloir, vous ne pourrez plus continuer de nous accuser à tord sur ce point.

Personnellement, je ne vois pas pourquoi, je l’obligerai à être ici, simplement parce que vous refusez de finir le voyage qui vous incombe pour nous permettre de voir ARTUS.

Vous me reprochez de ne pas avoir de véhicule et qu’il en va de la sécurité d’ARTUS. Heureusement dans nos campagnes il existe aussi des numéros d’urgence. Comment feraient tous les vieux du village autrement, alors qu’ils ont passé l’âge de conduire ? Nous avons même une caserne de pompier, dans le village à coté (Etobon), à moins de quatre kilomètres, où Vivien le grand frère d’Artus est pompier volontaire. Je ne sais pas si les secours, ne seraient pas rendus plus vite chez nous, que chez vous avec les embouteillages.

Vous me dites : que votre seul souci est l’équilibre d’ARTUS et que la preuve en est le carnet scolaire d’ARTUS. La mère de mes deux grands avait le même argumentaire que vous et le même soutien de l’école, malgré les maltraitances que subissaient mes fils. En maternelle, comme pour ARTUS, c’était particulièrement bon comme résultats. Alors laissez moi sourire sur l’école maternelle Flachat. Ayant moi-même subi des maltraitances, je sais comment on y fait bonne figure, pour cacher ce qui est difficile par ailleurs à la maison. Les enfants maltraités ne sont pas forcement des mauvais élèves, surtout en maternelle. Oui, madame YEDDOU, ce que vous faîtes subir à ARTUS, c’est de la maltraitance.

Vous avez, dites vous, comme souci l’équilibre d’ARTUS. Pourtant vous partez comme en mars 2005 et novembre 2004, a plus de 6700 km, à ST MARTIN pendant qu’il est à l’école. Dans le précédent courrier, je vous ai demandé, qui gardait ARTUS pendant ces absences, dont je n’étais pas informé. Et je constate qu’une fois de plus vous ne me répondez pas. Vous pouvez vous inquiéter, du danger que subi Artus quand il est chez nous, à 4 km d’un poste de secours, en étant avec son père, alors que vous-même, vous n’hésitez pas à être à plus de 6700 km de lui, quand il est à l’école, et ce sans même en informer son père, qui juste qu’à la preuve du contraire, est la seule personne ayant l’autorité parentale avec vous. Qu’auriez vous fait en cas d’accident à 6700 km, madame YEDDOU ? Ayez au moins le courage de me répondre.

Je vous demandais aussi dans le courrier précédent, le nom du médecin d’Artus, vous ne me donnez pas de réponse une fois de plus, vous moquant bien de l’autorité parentale que je suis sensé avoir.

Enfin, vous reprenez votre litanie, comme quoi vous auriez fait vous-même les démarches pour que je puisse avoir un droit de visite en 2004. Vous êtes seule à croire à vos mensonges de bienfaitrice madame YEDDOU. Allez vous faire soigner madame, vous en avez grandement besoin…

Vous n’avez saisi le JAF que sous la pression d’une enquête de police.

Vous aviez déménagé sans laisser d’adresse en 2003 (votre lettre à ma mère l’atteste puisque vous expliquez pourquoi en m’accusant de façon calomnieuse entre autre de faire peur à ARTUS) et que les cadeaux envoyés en janvier 2004 sont revenus chez nous, parce que votre courrier ne suivait plus depuis l’ancienne adresse.

Sans votre adresse vous saviez que je ne pouvais saisir le JAF. Je vous avais d’ailleurs eu au téléphone le 5 février 2004, et vous aviez refusé une fois de plus de me donner votre adresse. Je vous avais averti qu’ayant obtenu que mes aînés vivent avec moi depuis janvier 2004, j’allais entamer une procédure et porter plainte contre vous, ce que j’ai fait le lendemain auprès du procureur de Valence. Impossible de gérer pour moi avant, et un dossier de maltraitance à Marseille et l’enlèvement d’enfant que vous me faisiez subir. Il n’y a pas d’autre mots, c’était un enlèvement, madame YEDDOU et vous n’y avez mis fin que sous pression de la police…

Vous ne trompez personne, madame YEDDOU, à part des juges aux moeurs sexistes qui ne lisent pas leurs dossiers et un petit garçon qui sera bien déçu de vous découvrir tel que vous êtes et qui n’aura même pas besoin de son père pour cela, tant le mensonge est chez vous, une seconde nature.

Si vous aviez agit dans mon intérêt et celui de notre fils, il n’était nul besoin de passer devant un JAF, pour me fixer des droits et une autorité parentale que de toute façon vous bafouez.

Vous ne m’auriez pas coupé de lui en 2002, 2003 et 2004. Vous ne seriez pas parti vivre à 700 km de l’endroit où nous vivions et où Artus a passé les 10 premiers mois de sa vie. Vous n’auriez pas escroqué son père (votre avocat actuel est à lui seul la preuve de vos magouilles, puisque qu’il était à l’époque sensé me défendre et que je le retrouve maintenant défendant vos intérêts). Vous auriez respecté l’accord amiable que vous aviez vous-même proposé en octobre 2004. Vous assumeriez maintenant le transport qui vous incombe sans me faire chanter en utilisant ARTUS et sans essayer d’imposer à ma mère de vous prêter une fois de plus sa voiture pour un trajet dont vous avez la charge et de lui imposer de vivre ainsi au dépend de votre volonté.

Une fois de plus, je vous demande de respecter l’ordonnance de juin 2006 et d’amener ARTUS chez nous à BELVERNE. Vous nous avez fais subir une nouvelle non présentation d’enfant, nous coupant d’ARTUS ce Noël. Je ne vois pas où est l’intérêt d’ARTUS d’être utilisé comme un otage pour que nous assumions une partie de vos transports.

Veuillez agréer madame YEDDOU, mes salutations

Le père d'ARTUS

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