mercredi 6 décembre 2006

Ma chère assureuse

En 2001 quand Artus est né, j'avais une entreprise de fabrication de skate board. J'avais mis quelques années à la monter. Et question clientèle cela marchait plutôt bien.

Ma deuxième ex travaillait comme cadre chez l'un des plus gros courtier en assurance à Levallois Perret. L’entreprise AON. J’ai donc naturellement pris mes contrats d’assurance par leur intermédiaire. La mère de mon fils travaillant dans la place, je pensais que je serai bien assuré.

Malheureusement quand nous avons connu un problème avec la chaîne de production robotisée (merci PADE pour votre incompétence). Le contrat en bris de machine et perte d’exploitation de mon assurance n’a pas fonctionné.

Il y avait un vice caché dans le contrat !!! Gloup !!!

Ne t’en fais pas me dit mon ex je vais arranger cela. Et AON me fait signer en avril 2001 un nouveau contrat. J’avais Artus sur les genoux ce jour là. Et sa soit disante marraine, Marie Cécile Blondet, de m’affirmer que j’étais aussi bien couvert que dans les contrats qu’elle signait avec Danone. A elles riaient ce jour là, les YEDDOU, BLONDET et BERTETIC… et Artus faisait des risettes...

Deux mois après toujours pas de remboursement sur un préjudice se montant en million de francs. Mon ex m’annonce qu’elle retourne à Paris pour s’occuper de mon dossier. Comment ne pas la croire…

Paroles, paroles, paroles…

Seulement en juillet 2001, elle démissionne de chez AON pour partir chez le concurrent MARSH suivre la chère marraine de mon fils. Mon fameux contrat disparaît chez AON qui me dit que je ne l’ai jamais signé. Gloup!!!

Mon ex refuse alors de me couvrir par un courrier et je ne récupèrerai le contrat signé en avril que par le biais de l’expert qui me dira un peu plus tard qu’il y a aucune chance pour que je sois remboursé. Les assureurs sachant que les entreprises ne peuvent se relever d’un procès, ils préfèrent ne pas rembourser et attendre la fermeture des petits clients comme moi. C'est tout bénéfice. Il était donc déjà trop tard pour moi. J’aurai peu être pu m’en sortir avec une lettre de mon ex me permettant de saisir une procédure de justice rapide. Mais comment aurai je pu imaginer que la propre mère de mon fils allait me planter ainsi et me refuser de l'aide?

Derrière cela, pour couvrir le défaut d’assurance, il a fallut recapitaliser la SA et n’ayant plus d’argent j’ai perdu ma présidence, mon travail et un peu plus tard mon entreprise.

Quand je me suis retrouvé sur la paille, mon ex m’a repris ARTUS et a refusé de m’aider. Allant raconter à tous les amis que si ma boite avait fermé c’était de ma faute, à cause de ma gestion disait elle et que j’étais parano de lui en vouloir…

C’est vrai que c’est de ma faute. Je n’aurai pas du faire confiance à la mère de mon propre enfant. C’est vrai que quand on est assureur, ce type de comportement dans le mensonge, c’est un peu une seconde nature. Et puis pour madame, il fallait préserver sa belle carrière…

En mai 2002, n’ayant personne pour garder Artus cet été là, elle réapparaît après m’avoir coupé de lui abusivement pendant 5 mois (elle avait seule autorité parentale, m’avait elle écrit). Je lui demande alors, de me faire le courrier à propos de l’assurance, qu’elle me refusait l’année précédente. Il fallait que je me couvre d’une faute de gestion sur ce point. Elle n’avait plus de risque. Mon entreprise était en liquidation, elle ne risquait plus qu’un procès contre AON vienne entacher sa belle carrière chez MARSH.

Vous trouverez ci-joint sa lettre en cliquant sur ce lien YEDDOU-AON

Dans ce document, elle explique que son ancien employeur m’a planté. Elle oublie juste de dire que je n’ai signé ce contrat que parce que je lui faisais confiance. Elle avait même piqué une crise de nerf le jour où j’avais voulu faire valider le contrat par mon avocat (je sais je n’aurai pas du lui faire confiance, mais c’est la mère de mon fils). Elle oublie de parler aussi du contrat définitif que m’a fait signer AON en avril 2001 et qui comprennait la fameuse clause oubliée précédement.

Ne figure bien sûr pas non plus la façon dont elle m’a baladé jusqu’à sa démission de chez AON en juillet 2001, me demandant même des augmentations à quelques jours son départ. Démission qu’elle ne m’annoncera qu’une fois installé chez MARSH en Août 2001. pendant ce temps là je m'occupais seul de notre fils à Romans sur Isère. Il avait 7 mois...

Alors, je pense raisonnablement maintenant, avoir le droit de ne pas avoir confiance, quand elle me dit qu’elle va faire quelque chose. Je ne l’ai jamais vu tenir ses engagements. Pourquoi s’arrêterait elle d’ailleurs, puisque cela lui réussi si bien auprès des JAF et des quelques amis qu’elle a encore ?

Oui, mon ex m’a escroqué avec sa collègue de travail (une de ses meilleures amies chez qui on est même aller manger) et ce au profit de son ancien employeur AON et c’est en partie à cause de cela que j’ai perdu plusieurs années de ma vie professionnelle et que j’ai encore du mal à m’en remettre. La prime d’assurance ils l’ont touché bien sûr, 75000 fr environ, mais mon entreprise n’a pas été assurée…

Lettre C2GS à AON

Augmentation de prime

Dernier courrier de l’expert

Et ainsi va la vie… il faut bien survivre

Mais qu’imaginez vous, qu’elle racontera à notre fils sur cette partie peu glorieuse pour elle de notre vie?

Pourquoi croyez vous, qu’elle fasse l’impossible pour me couper de lui?

Cela serait si simple pour elle, si elle pouvait dire : "tu vois ton père ne t’aime pas, il faut l'oublier". Si simple si les ponts étaient coupés définitivement et que l’enfant ne grandisse pas en se posant des questions ? Elle pourrait ainsi garder la sainte image de mère parfaite qu’elle essaie de donner à tous…

Malheureusement, cette histoire est aussi l’histoire d’ARTUS. Même si on essaie de l’en préserver au maximum, elle fait parti de lui, des mois pendants lesquels on en est privé. De l’image parfaite qu’aimerait se construire sa mère en me diabolisant et en inventant milles tracas pour se donner de la contenance. Que se passera t’il le jour où adulte Artus comprendra?

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