mercredi 31 janvier 2007

Le Psy d'Artus

Je viens de recevoir un appel du Dr Bernard de GOEJE le psy d'Artus.
D'abord il m'apprend qu'ARTUS est venu deux fois chez lui (donc jeudi dernier) parce qu'il a des problèmes de comportement à l'école (tient l'école ne m'a rien dit) et à la maison parce que je refuse de le voir!!!

Madame a expliqué au médecin que je refusais même son aide financière pour aller chercher l'enfant...

Nous sommes ici dans le cas typique de l'utilisation d'un médecin contre un enfant dans ce qui n'est autre qu'une maltraitance psychologique et la validation par madame de ses mensonges auprès de l’enfant. Le médecin n’est là pour cautionner le parent montant l'aliénation. Sa seule présence suffit d’ailleurs à mettre l'enfant en position de malade. Sa mère n'a eu cesse de le lui répéter avant qu'il aille chez le "docteur". Et tout enfant de six ans sait bien que l'on va chez le docteur quand on est malade...

Ensuite madame essaie de faire passer au niveau du médecin sa version des faits. Cela s'ajoute à "ton père ne veut pas te voir" qui est répété à la maison. Le psy un peu naïf, ne peut voir dans cette mère qui le paye, qu'une démarche bien intentionnée de traitement à cause des problèmes qu'exprime l'enfant dans sa scolarité. Elle passerait presque pour une sainte. Mais ce coup là, c'est la quatrième fois qu'on me le fait. Avec mes deux aînés, l'impact sur les enfants de mauvais psychologues n'ayant pas pris la peine de me contacter, avait été catastrophique. Cela avait stigmatisé les problèmes sur mes fils en leur laissant entendre que c'était eux le problème et non la situation qu'ils vivaient chez leur mère.

Ici nous avons un médecin avec une certaine déontologie, puisque qu’il a dit à madame qu’avant d’entreprendre une thérapie, il voulait avoir mon accord aussi. Cela n’a jamais été le cas des différents médecins Marseillais ayant vu mes fils, ainsi que pour ARTUS l’année dernière. Il m’avait fallu plusieurs lettres recommandées pour obtenir de madame les coordonnées du médecin dont me parlait ARTUS. La démarche n’était pas venue du médecin qui s’était borné à traiter les symptômes en ne cherchant pas plus loin. ARTUS avait bien des raisons d’être perturbé l’année dernière quand sa mère était dans les Antilles Anglaise pendant que son fils était à l’école à 6700 Km avec je ne sais qui le gardant à la maison et qu’il avait une interdiction absolue d’en parler. C’est dur de porter de lourds et coupables secrets quand on a 5 ans.

Après un bout d’historique, je comprends que le discours de madame a été efficace. Je suis encore le vilain père qui ne veut pas aller chercher l’enfant. Vous n’avez qu’à emprunter une voiture me dit le médecin. Madame m’a dit qu’elle était prête à payer le trajet. J’adore les « YAKA »…

Je lui raconte alors le WE de septembre où le deuxième WE du mois n’est plus le deuxième et celui de novembre où madame appelle la police quand je me présente devant sa porte. Je lui rappelle l’ordonnance qui est on ne peut plus claire.

Là, un peu désemparé, il me dit qu’il ne peut faire une consultation au téléphone sans rendez vous. Qu’ARTUS va bien et qu’il me demande juste l’autorisation de travailler avec lui si elle le ramène, mais que ce n’est pas sûr…

J’accepte, à condition qu’au début des soins je sois réellement entendu afin qu’ARTUS ne soit pas soigné n’importe comment. Le médecin me dit qu’il va rappeler madame pour l’informer et ensuite me tenir au courrant et me proposer un rendez vous téléphonique si besoin…

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