dimanche 27 novembre 2005

Egalité des sexes

Je vais préciser mon propos pour que l’on ne m’accuse pas de mener un combat anti-femme, ce n'est pas ma quête. Je suis fermement pour l'égalité homme femme, tant face à la république, qu'au travail, que dans le gouvernement familial. Et je sais aujourd'hui que face à la maltraitance des enfants, hommes et femmes sont dans la même galère car la justice est parfaitement défaillante et ainsi égalitaire sur ce point.

Je n’y suis pour rien si mes ex ont le comportement qu’elles ont. Comportement du même niveau que ceux de biens des mecs. Du même niveau que celui des hommes qui autrefois ont poussé la république à légiférer autour de la famille.

Dans certains cas, comme dans mon histoire, la violence ou les pouvoirs se sont inversés et certaines femmes se comportent en ayant le pouvoir avec la même violence que bien des hommes. Malheureusement dans les deux cas que j’ai vécu, la loi n’a pas été le fond des jugements. Et c’est ce qui est grave, car les lois existent, mais elles ne sont pas forcements appliquées.

Etant un homme, je ne peux donner que des exemples de ce que je vis. L’essentiel pour moi est de rester un maximum factuel quand je développe une oppinion ou mon point de vue.

En France, hors des gardes alternées, les gardes d’enfants sont à 90% données aux femmes. Et c’est sur ce fait, que je dis que notre justice familiale est sexiste.

Par contre au vu de ce que je lis sur les forums de femmes ou les forums d’hommes qui parlent de maltraitances de leurs ex sur leurs enfants. Au vu aussi de mon expérience personnelle et des mails que je reçois (merci Cath et bon courrage). Je peux dire que notre société et la justice sont complètements défaillantes sur le point de l’écoute et de la protection des enfants. La justice n’est plus sexiste en terme de protection des enfants, elle est inopérante, grippée par sa lourdeur et sa façon de travailler. Elle est aveugle, car n’ayant pas assez de moyens et n'ayant aucune mesure des décisions prises, donc incapable d’anticiper ou de se forger une expérience. Il y a bien quelques associations de protection des enfants. Associations qui ne sont en fait, pour les avoir pratiquées, que de la poudre aux yeux et qui permettent de laisser croire que les politiques ont agi. Le fond du problème reste et nous ne connaissons même pas le niveau de la maltraitance des enfants en France.

Dans les faits, quand on voit avec quelle facilité, un avocat peut monter un dossier sur la base de faux et de calomnies. Le parent qui victime défend ses enfants, passe vite pour le méchant, car les juges ne lisent que peu les dossiers et ils ne vérifient jamais les pièces. Les enfants ne sont malheureusement que très peu écoutés. Mes fils ont été auditionnés par un Jaf, qui m’a dit ensuite qu’ils n’avaient pas réellement montré lors de l’entretien une volonté de venir vivre chez moi et ce malgré les multiples courriers de sa propre initiative de Vivien à ce même juge. Malheureusement, nul n’est plus sourd qu’un juge qui ne veut pas entendre et j’aimerai bien savoir dans quelles conditions c’est passé cet entretien.

Cinq mois après, Vivien fuguait, démentant le JAF. Il a été ensuite entendu par un autre juge.
Quelle est cette justice qui oblige les enfants à se mettre en danger pour être écoutés ?
Dans une telle pagaille, légiférer ne sert à rien. C’est le fonctionnement de la justice qu’il faut changer.

Une des choses que j’ajouterai quand même à la loi, est la responsabilisation des avocats face aux présentations de faux ou les accusations sans fondement. Les débats prendraient vite une autre tournure plus posée. Et l’on gagnerait beaucoup de ce temps qui manque tant à la justice pour lire ses dossiers. Une telle loi existe déjà en angleterre.

Par ailleurs, je pense que les lieux de justice (commissariats, salles d’audiences etc.) devraient être mis sous surveillance vidéo, ne serait-ce que pour éviter les débordements de ceux qui pratiquent la justice et agissent en son nom.
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