lundi 14 novembre 2005

Volontées

Ma demande en appel:
Je souhaite toujours avoir la résidence d’Artus car il serait mieux pour lui de grandir avec ses frères et dans un ambiance où il n’est pas utilisé comme un moyen de négociation ou de chantage. Néanmoins mon but n’est pas de couper Artus de sa mère.

Premièrement :
Je ferai en sorte qu’en primaire Artus ne soit pas inscrit dans une école ouverte le samedi ce qui raccourci fortement le WE du samedi 11h30 au dimanche 16h30. Cela raccourcit fortement le contact avec l’autre parent et surtout empêche tout transport longue distance dans des conditions raisonnables pour l'enfant. C’est certainement ce qui va arriver si Artus reste à ASNNIERES. Dans ce cas là, impossible pour les frères de se voir hors des vacances. J’ai vécu cela plusieurs années et je ne vous raconte pas comment c’est difficile pour les enfants. Il ne connaissent jamais une journée complète avec l’autre parent et doivent affectivement gérer soit des retrouvailles soit une séparation. C’est encore plus dur pour eux quand c’est seulement une fois par mois.

Deuxièmement :
Je propose que madame puisse venir chercher ARTUS à l’école le vendredi afin d’avoir une journée complète avec lui le samedi. Le premier, troisième et cinquième WE du mois, à sa convenance. Et qu’elle ait la totalité des petites vacances et la moitié des grandes. Ce qui fait plus que pour un droit d’hébergement standard proposé habituellement. Mme vient le chercher et je ramène ARTUS chez moi. Cela lui permettra de continuer sa carrière à sa guise, sans laisser Artus jusqu'à 19h ou plus être gardé et élevé par d'autres.

Il est clair que si je n’ai pas la garde, la volonté de rupture de la part de la maman continuera (cela fait déjà 3 ans que cela dure) et nous allons vers des années de plus en plus difficiles, tant financièrement pour moi, qu’affectivement pour Artus et ses frères, qui sont eux aussi à prendre en compte. Une personne qui se sert ainsi depuis le début du pouvoir que lui donne la maternité comme d’un moyen de chantage ou de pression et comme un moyen pour couper l’enfant de l’autre parent et de ses frères, ne s’arrêtera pas en si bon chemin, si la justice ne lui dit pas stop. Je vais déjà devoir expliquer, dans quelques années à Artus, que je n’ai pas battu sa mère et qu’elle n’est pas partie à cause de cela. C'est à quoi il croit actuellement à cinq ans et qu'il ne cesse de répèter. Qui peut présager de sa réaction, quand il s’apercevra vers dix ans, qu’il a été coupé d’une partie de sa famille pour des mensonges?

Si le juge, comme il l’avait dit à la première audience, ordonne un droit de visite pour moi une fois par mois. Mme inscrira Artus dans une école ouverte le samedi et celui-ci ne pourra plus voir ses frères et n’aura qu’un WE par mois du samedi 11h 30 au dimanche 19h qu’il faudra passer dans des conditions précaires financièrement à Paris car sur un temps si court il est impossible ou non raisonnable de voyager sur 750 km. 1500 KM en deux jour et pendant des périodes hors sommeil. Madame gagnera ainsi un transport et c’est pour cela qu’elle va mettre cela en place car ce sera finalement tout bénéfice pour elle. C’est classique, j’ai déjà vécu cela à Marseille pour mes aînés. Et je ne raconte pas ensuite la difficulté que c’est, pour les enfants de gérer émotionnellement des retrouvailles après une longue absence et dès le lendemain une rupture pour longtemps. C’est pour eux extrêmement difficile, surtout en étant hébergé par le parent qui initie le conflit et s’en sert à son profit.
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