samedi 26 novembre 2005

Prisons de calomnies


J’ai reçu cette semaine les conclusions de la mère d’ARTUS pour la procédure d’appel. Je pensais que le fond de l’enquête psychologique allait calmer les choses, mais la revoilà repartie de plus belle. Le document est à nouveau un tissu de calomnie basé sur des faux témoignages.

Elle a repris ses accusations calomnieuses de violence contre elle, alors qu’elle les avait infirmé devant le médecin. Elle m’accuse maintenant en plus de ne pas pouvoir recevoir ARTUS dans des conditions descentes. Sur aucune pièce et aucune base, bien évidement. C'est si facile de mentir un fois de plus

Le fond de ses conclusions est de confirmer la garde chez elle et de demander que j’assume seul tous les transports de l’enfant. En somme que la décision du JAF, qui était inviable, soit durcie. Parce que madame ne veut pas assumer sa part de transport. C’est d’ailleurs pour cela que nous sommes en appel. Car madame, qui a éloigné ARTUS de ses frères et de son père, a décidé maintenant que le transport était trop fatiguant pour elle. Elle fait d’ailleurs transporter son fils par transport accompagné SNCF depuis ses quatre ans, dès qu’elle le peut. Je suis tout simplement accusé de mauvaise volonté parce que je ne peux faire garder mes aînés le dimanche pour assumer seul le transport retour du dimanche en plus de celui à l’aller du vendredi, soit deux allez retour par WE. Elle est célibataire avec un enfant, elle n’a donc pas d’autres contraintes qu’elle-même pour sa part de transport, mais elle trouve anormal que ce ne soit pas moi qui assume tous les transports alors que j’ai trois enfants dont deux qu’il faut que je fasse garder à chaque transport.

En somme, proposée par madame, une belle vision de l’équité homme femme, mais surtout la preuve évidente qu’une fois de plus son intérêt personnel passe avant celui de notre fils.
Elle cherche simplement par tous les moyens et si possible ceux juridiques, qu’ARTUS soit coupé de nous.

Le problème est que la justice l’a déjà aidé dans cette quête.
Le problème est que la justice prend souvent des décisions irréalisable en se foutant de savoir qu’elles seront les conséquences. A l’impossible nul n’est ténu, mais pas face à la stupidité de certains juges. Je l'ai plusieurs fois vécu.

Alors en relisant ses conclusions, j’angoisse. J’angoisse pour ARTUS qui grandit sur une prison cotonneuse de calomnies.

Artus mon fils
Même si dans tes mots d'enfant de cinq ans
Tu répètes inlassablement sans savoir cette histoire qu'elle t'a imposée, inventée
Sache que moi ton père
Je t'offirai chaque rencontre, aussi courte soit elle
L'évasion des couleurs de nos présents authentiques
Loin des grisailles des quotidiens de l'apparence
Juste de la vie et des yeux qui brillent pour toi et tes frères
Ainsi tu seras devenir un jour
Un oiseau de ciel
Un oiseau sans volière
Sans cage de calomnies
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